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 [Prison Break] Partir

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miliibnb
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 25th 2008, 20:23

Nickki a écrit:
Ahhh j'ai beaucoup aimé la photo de famille dans ce petit drugstore

C'est drôle et triste à la fois ...

Encore une fois, très très beau chapitre Lis', vraiment, j'adore

oui moi aussi. je trouve ça vraiment original de les avoir comparer à ces bouteilles d'alcool et d'avoir sorti la fameuse réplique du jeu de 7 familles.
j'ai hâte de voir leur prochaine conversation ça risque d'être sympa avec toute la tension qu'il y a autour d'eux !!

très beau chapitre !!
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lisbeth salander
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 26th 2008, 17:09

prêtes pour la suite ?



Chapitre 5

La porte s’ouvrit sur une Sara toujours aussi taciturne et absorbée en elle même. Elle déposa le sac en papier sur le lit, seul endroit disponible dans cette chambre qui ne comportait en tout et pour tout qu'un lit, une table de chevet minuscule encombrée d’une lampe d’un autre temps, et une chaise plus ou moins solide. Mickael la regarda faire, il n’était pas soulagé de la voir revenir, il n'était pas surpris non plus. Il SAVAIT qu’elle allait revenir, il se demandait simplement dans quel état d’esprit elle était, il espérait juste une trêve dans le match de boxe où il avait était jusqu’à présent le seul à prendre des coups.
Sara semblait maintenant vouloir adopter une attitude détachée, comme si de rien était, elle le regardait à présent avec un léger sourire, un peu forcé quand même.

- Je vais prendre une douche. Je me sens vannée et plutôt « crasseuse » en fait….. le désert….

Mickael était plutôt surpris par la légèreté du ton et du propos. Il ne releva pas, comme il faisait toujours, il ne voulait pas la brusquer, en aucun cas essayer de l’influencer ou la forcer à faire quelque chose qu’elle ne voulait pas.

- D’accord, je t’attends pour manger un peu.

Elle se dirigea vers la salle de bain attrapant son sac au passage. La douche était minuscule mais au moins, elle avait l’eau chaude. Le jet d’eau sur son visage lui faisait un bien fou, elle n’avait pas menti en disant qu’elle se sentait sale, c’était la vérité, elle avait l’impression que ça faisait des semaines qu’elle ne s’était pas lavée. Elle se savonna consciencieusement cherchant à enlever bien plus que de
la poussière venue du désert. Elle ne ferma le robinet qu’après de longues minutes et tout en se séchant avec une serviette minuscule et plutôt douteuse, elle se demanda ce qu’elle ressentirait si Mickael n’était plus là quand elle rentrerait dans la chambre. A l’angoisse et au sentiment de panique qui l’étreignit à cette pensée, elle réalisa ce qu’il avait du ressentir à ce moment-là : un sentiment d’abandon, de solitude, de vide intérieur.

Elle s'habilla rapidement, ouvrit la porte et quand elle entra dans la pièce, il eut l’impression qu’elle le cherchait. Elle parut soulagée quand elle posa les yeux sur lui.

- Tu as acheté à manger pour tout un régiment…

- Je n’ai pas vraiment fait attention à ce que je prenais.

- Tu t’assois ?


Elle s’approcha et s’assit sur le lit, suffisamment loin de lui pour ne pas le toucher. Ils mangèrent en
silence pendant quelques minutes, dehors la nuit commençait à tomber. Ce silence ne leur pesait pas, il l’appréciait chacun à sa juste valeur, un moment de répit dans un affrontement qu’il ne voulait ni l’un ni l’autre mais qu’il ne pouvait empêcher.
Ce fut Mickael qui décida de rompre la trêve, il sentait que le terrain était miné mais il savait aussi que tous les deux avaient besoin de dire certaines choses.


- Sara, je voudrais que tu me parles de ton père. Comment est-ce que c’est arrivé ?

Elle se raidit à l’évocation du gouverneur, la réalité se rappelait à nouveau à elle. Il y avait tout un tas de questions sans réponse pour elle mais elle se rendait compte que c’était également le cas pour Mickael. Elle fut tentée l’espace d’un instant de se défendre en contre-attaquant, mais elle n’avait plus envie de jouer à ce jeu là avec lui. Elle décida qu’elle ne pouvait pas se dérober et pris une profonde
inspiration avant de commencer.

- Je voulais le voir et je suis allée à son bureau, c’était la panique, tout son staff était en ébullition je ne comprenais rien à ce qui se passait. Puis Bruce, c’est son plus proche collaborateur, m’a dit que la présidente Reynolds avait changé d’avis, qu’elle ne le choisissait plus comme vice-président. J’étais plutôt choquée et déçue pour lui, lui n’était pas là, il était dans l’avion qui le ramenait de Washington.

Elle fit une pause, il voyait bien que l’évocation de ces moments était douloureuse mais il savait aussi qu’elle était nécessaire. Il la regarda de ses yeux bienveillants en signe d’encouragement.

- Tu sais, paradoxalement depuis votre évasion et mon…..(elle se racla la gorge) overdose,….. On s’était un peu rapproché lui et moi. Non pas qu’il était d’accord avec ce que j’avais fait et moi avec ses opinions, mais j’avais l’impression qu’il voulait m’aider. Pour une fois j’avais l’impression d’avoir un père.

Une larme coula sur sa joue, lorsqu’il s’en rendit compte, Mickael l’essuya de son pouce et sa main s’attarda sur sa peau. Instantanément elle y blottit son visage, y trouvant le réconfort et la force nécessaire pour lui parler. Elle prit cette main dans la sienne et continua.

- Je suis donc allée l’attendre chez lui. Quand je suis arrivée, son secrétaire m’a dit qu’il était dans son bureau et ne voulait voir personne. Evidemment, je n’en ai pas tenu compte et j’y suis allée.

Sa main se crispa sur celle de Mickael, qu’elle fixait pour ne pas avoir à le regarder dans les yeux, sa voix commençait à trembler.

- Il était pendu à une corde accrochée à une porte….

Elle s’arrêta à nouveau, les larmes maintenant coulaient en un flot continue.


- Sara, tu n’as pas besoin de ……


-Si , je dois continuer….. Je l’ai décroché comme j’ai pu et sur le sol je lui ai fait un massage cardiaque,
mais c’était trop tard. La police a dit qu’il s’était suicidé, mais je sais que c’est faux ! Pourquoi ont-ils fait ça Mickael, pourquoi ?

Elle pleurait maintenant à gros sanglots, elle criait presque. Mickael l’attira doucement dans ces bras et il commença à la bercer. Elle ne le voyait pas mais lui aussi pleurait, il ne supportait pas de la voir souffrir et espérait par son simple contact, doucement sans faire de bruit, lui prendre sa douleur.

- Quand je suis rentrée chez moi, il y avait une seringue et flacon de morphine sur ma table basse. J’étais tellement désorientée que je me suis presque demandée si ce n’était pas moi qui les avait posés là. Quand j’ai vu cet homme dans mon salon, ce grand blond, je ne comprenais plus rien. Il disait que ça allait se faire en douceur que je pouvais partir tout en me faisant du bien….

Elle se cramponnait à Mickael maintenant, la tête contre sa poitrine.


-Je ne voulais pas partir ! Je n’ai jamais voulu mourir, ni à ce moment-là, ni quand je me suis fait ce shoot après avoir laisser la porte ouverte ! Mickael, tu me crois ?

- Oui Sara, je te crois.

Et il était soulagé qu’elle lui ait dit ça. Il la serra plus fort, pour l’apaiser encore mais elle n’avait pas l’air décidée à s’arrêter, elle avait ouvert les vannes et ne semblait pas décidée à les refermer.

- J’ai réussi à m’enfuir, heureusement j’avais gardé les grues en origami que tu m’avais envoyées et j’ai pu te rejoindre.


Elle continuait à pleurer, il aurait voulu lui demander de continuer, il voulait savoir par quoi elle était passée depuis ce moment-là mais il sentait qu’elle était arrivée au bout de ce qu’elle pouvait confier
pour ce soir. Mais elle choisit quand même de continuer :

- Tu sais, je ne sais si mon père n'était pas mort .... (elle s'arrêta et cette fois le regarda droit dans les yeux) je ne sais pas si je serai venue te rejoindre. Je voulais t'oublier, vraiment.

Elle s'arrêta à nouveau et lut dans les yeux de Mickael toute la tristesse que ses paroles avaient provoquée.

- Quand j'ai fuis Chicago, je n'avais pas le choix et tu es la seule personne que j'ai pensé pouvoir rejoindre.

Elle se blottit à nouveau dans ses bras. Et d'une voix sourde elle finit par ces mots :

- Je ne regrette pas d'être venue .... Mon père n'était pas parfait .... Mais il était ma dernière famille ...

Et ses larmes recommencèrent à couler, il était temps pour elle d’assumer son deuil. Il restèrent ainsi un long moment, Sara se laissant aller doucement à sa douleur dans les bras d’un Mickael qui ne demandait que ça .
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 29th 2008, 13:18

Zut, j'avais lu la suite et oublié de laisser un commentaire.
J'aime bien le fait que Sara se confie à Mike, et surtout qu'elle le fasse assez facilement.
Un très beau chapitre. Vivement la suite!!!
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 29th 2008, 17:16

je sais pas pourquoi je croyais l'avoir déjà commentée...
j'adore toujours autant et j'ai hâte de voir la prochaine suite.
leur conversation sur le père de sara, ce qu'elle ressent cette peur que michael ne soit plus là en sortant de la salle de bain comme ça a été le cas pour lui plus tôt j'adooore !!!

poste vite !!!!
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 29th 2008, 18:57

Merci de suivre les filles, quant à moi, au plus je me relis au plus je trouve ça .......Plat !

Je vous mets quand même la suite, bisous.

Chapitre 6

Sara pleura pendant longtemps. C’était comme si elle attendait ça depuis des années, elle évacuait toutes ses douleurs récentes, son stress mais aussi des années de frustrations, de regrets, autant d’occasions manquées, qui ne pourraient pas se représenter. Le flot de ses larmes était continu. Elle pleurait de façon plutôt silencieuse, point de sanglot bruyant ou de gémissement, mais comme on n’était pas dans une série télé et que malgré toute son éducation, Sara était humaine, elle finit par ressentir le besoin de se moucher. Comme Mickael était un homme délicat et discret, il mit sur le lit tout près d’elle la boite de mouchoirs qui se trouvait sur la table de chevet. Elle se mouchait donc à intervalles réguliers, le plus discrètement possible, consciente que ça rompait un peu la douceur du moment.

Elle se sentait étrangement sereine et plutôt soulagée d’avoir pu se confier à Mickael. C’était plutôt étrange d’ailleurs, car en y réfléchissant bien, ils n’avaient jamais eu l’occasion de parler de façon aussi ouverte, les circonstances à Fox River ne s’y prêtaient évidemment pas et ils se bridaient aussi eux-même volontairement, tacitement d’accord sur le fait que ce n’était ni le lieu ni le moment. Finalement, ils ne se connaissaient que d’une façon purement intuitive, chacun ayant investit l’autre de ses espoirs et ses peurs aussi.

Ce calme se répandit progressivement à tout son corps faisant se relâcher tous ses muscles, elle glissa progressivement dans un bien-être proche de celui qu’elle ressentait parfois quand elle se faisait un shoot, du moins au tout début quand ça avait encore un effet. Cette pensée lui fit peur, était-il possible qu’elle ait autant besoin de lui et qu’elle le ressente de façon aussi profonde, dans sa chair même ?

De son coté Mickael ressentait des choses contradictoires. Il était heureux qu’ils aient pu passer ce cap, qu’elle se soit ouverte à lui et qu’elle ait montré de cette façon qu’elle lui faisait un peu confiance. Il appréciait à sa juste valeur le fait de pouvoir la garder dans ses bras sans qu’elle le repousse, pas tout à fait sûr que cela allait se reproduire. Il n’osait pas bouger, elle avait l’air si fragile et vulnérable et en même temps si forte d’avoir réussi à se décharger de ce poids qui la plombait. Il avait l’impression qu’elle avait réussi à se délivrer de beaucoup plus de choses que celles qui la hantaient dernièrement et le fait qu’il ait été son confident en cette occasion lui donnait de l’espoir pour l’avenir, pour LEUR avenir.

Elle s’endormit tout doucement, lorsqu’il se rendit compte que sa main était posée immobile sur la boite de mouchoirs, que les reniflements avaient cessé, il s’écarta délicatement pour la regarder. Pendant tout le temps où elle avait pleuré, il lui caressait les cheveux lentement, conscient que cette caresse l’apaisait, en les regardant maintenant il les trouva très beaux, cette teinte auburn faisait des reflets qui accentuaient la blancheur de sa peau. Il eut envie de la toucher mais se demandait s’il pouvait s’autoriser ce geste alors qu’elle était inconsciente, il ne voulait en aucun cas la réveiller.

Pendant tout le temps de son incarcération , il l’avait souvent observer à la dérobée, admirant sa démarche ou la délicatesse du grain de sa peau. Les rares fois où il l’avait frôlée, les sensations qu’il avait éprouvées lui avait fait entrevoir la réalité de sentiments qu’il se refusait à admettre, du moins à ce moment-là. Il continua à l’observer, vaguement coupable de profiter de ce moment d’abandon. Mais tout en elle l’attirait. Elle était vêtue d’un simple débardeur blanc et d’un jean qui laissaient entrevoir d’elle plus que ce qu’il avait pu voir à la prison. La position dans laquelle elle se trouvait laissait deviner la naissance de ses seins où il pouvait voir que trois grains de beauté formaient un triangle, une petit tâche de naissance marron qui avait la forme d’un étoile ornait son épaule gauche. Il remonta jusqu’à son visage, le fait d’avoir pleurer pendant si longtemps avait un peu gonflé ses paupières et son nez était un peu rouge mais ça n’avait entamé en rien l’harmonie de ses traits, la sérénité nouvelle qui habitait ses traits semblait l’avoir transfigurée. Sans s’en rendre compte, il commença à caresser son bras du bout de son majeur, lentement, en remontant jusqu’à son épaule, il la regardait toujours tout en faisant courir son doigt sur sa peau. Une larme coula sur sa joue, les émotions étaient trop fortes et trop paradoxales aussi, Sara était totalement abandonnée dans ses bras, confiante et la culpabilité qu’il ressentait vis-à-vis d’elle ne faisait que grandir. En la regardant il ne pouvait s’empêcher de voir toutes les souffrances par lesquelles elle était passée pour arriver jusqu’à lui et dont il se sentait en partie responsable. Ce sentiment était si fort en lui qu’il n’arrivait pas à s’abandonner totalement à la magie de ce moment suspendu dans le temps. Ses sanglots se faisaient plus rapprochés maintenant et sentant qu’il n’allait plus arriver à contrôler les haut-le-cœur de sa poitrine, il se dégagea à regret du corps de Sara et se dirigea vers la salle de bain, il avait besoin de reprendre ses esprits et un peu d’eau sur le visage lui ferait le plus grand bien.
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 29th 2008, 21:11

mdr la tirade du mouchoir !!! c'est vrai que moi mes personnages ils pleurent tout le temps mais ils se mouchent jamais (ils font pas pipi et caca non plus lol !! moi c'est comme dans les films)

sinon plus sérieusement j'ai adoré cette phrase :

Citation :
Finalement, ils ne se connaissaient que d’une façon purement intuitive, chacun ayant investit l’autre de ses espoirs et ses peurs aussi.

on a souvent du mal à définir comment ils peuvent s'aimer parce qu'ils se connaissant à peine et je trouve que c'est tout à fait ça, ils s'aiment parce qu'ils se connaissant d'une façon intuitive oh et puis le reste de ta phrase et super !! je peux la mettre en quote sur des forums dans ma signature en te citant ?? parce que je trouve qu'elle leur correspond vraiment super bien !!!

moi j'ai beaucoup aimé mais bon j'aime aussi beaucoup quand ça traite de la psychologie des personnages et quand par exemple on voit à quel point michael a tout sur ses épaules. après tu trouves peut être ça un peu plat parce que pour l'instant ils ont vraiment besoin de faire le point et qu'à part leur conversation il n'y a pas d'action pure et dure. ils sont comme dans un monde où tout c'est arrêté autour deux juste pour qu'ils puissent parler et se retrouver... heu je suis compréhensible ??? lol

moi j'aime beaucoup cette fic !! en plus ça date de la saison 2 que j'adore !!
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 29th 2008, 21:17

Quelle conne je fais !

Je n'ai même pas vu que tu avais posté DEUX suites

Mais me vlà, et j'ai quelques petits trucs à te direuuh

Alors d'abord, dans l'avant dernière partir que tu as postée, j'ai vraiment aimé toute la cohérence du texte : au début, il y a de la tension, et puis après, grâce à la question de Michael, tout se relâche et c'est vraiment super agréable. Lis', j'adore vraiment ton écriture, cette façon que tu as de faire alterner le simple récit d'action, les dialogues et les récits où tu décris les sentiments des personnages. Vraiment, je trouve que tout tes textes ont cette espèce de cohérence qui les rend vraiment très agréable à lire. Comment tu fais ?

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 29th 2008, 22:04

Citation :
Finalement, ils ne se connaissaient que d’une façon purement intuitive, chacun ayant investit l’autre de ses espoirs et ses peurs aussi.

on a souvent du mal à définir comment ils peuvent s'aimer parce qu'ils se connaissant à peine et je trouve que c'est tout à fait ça, ils s'aiment parce qu'ils se connaissant d'une façon intuitive oh et puis le reste de ta phrase et super !! je peux la mettre en quote sur des forums dans ma signature en te citant ?? parce que je trouve qu'elle leur correspond vraiment super bien !!!


Of course milii !!!! On verra pour les droits d'auteur plus tard ...........

lol!
Quant à toi Nickki :

- point un : tu es impardonnable.

- point deux : comment je fais ? Que veux-tu ça ne s'explique pas le génie ........... Non plus sérieusement, ben en fait ..................je sais pas !!!!!!!!!!!!!!!!!!

En fait, j'aime pas trop analyser ma façon d'écrire, ça vient comme ça. J'imagine que c'est la somme d'un tas de chose : mes lectures, mes expériences et puis moi !!

study

bisous à toutes pour vos coms, ça me fais super plaisir.

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 29th 2008, 22:07

J'aime cette scène ou Michael console Sara et lui caresse les cheveux, qu'elle s'endorme dans ses bras. Surtout que tu décris des passages pareils d'une facon vraiment magnifique.
Poste nous vite la suite.
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 30th 2008, 11:16

MDR Lis', y'a pas que moi qui suis accro aux smileys

Comme Milli, je trouve que ta définition de leur amour, c'est tout à fait ça, la façon dont tu le décris. En fait quand on y réfléchit, ils ne se connaissent pas tant que ça, et c'est un peu par la force des choses s'ils sont ensemble ... Le point positif c'est que maintenant dans la série, ils vont pouvoir se connaître mieux !!

Bon je digresse à mort et en plus je dis n'importe quoi.

Lis', j'espère que tu trouveras la force de me pardonner

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 30th 2008, 12:20

Nickki a écrit:


Lis', j'espère que tu trouveras la force de me pardonner


Ce sera très long et probablement très douloureux ....

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 30th 2008, 12:37

merci beaucoup j'ai mis la petite phrase sur les fofo PB undeniable attraction et le fofo de seli sur les séries !!
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 31st 2008, 11:31

prêtes pour la suite ?

Chapitre 7

C’était le milieu de la nuit quand Sara se réveilla, elle se sentait étonnamment bien comme si elle avait rattrapé des années de sommeil en retard alors qu’apparemment elle n’avait dormi que trois ou quatre heures. Mais ce sentiment s’évanouit quand elle se rendit compte que Mickael n’était plus auprès d’elle.
Elle fouilla la pièce du regard, ce qui ne dura pas plus d’une demi-seconde étant donné l’exiguïté de la chambre, avant de se rendre compte que le robinet de la salle de bain était ouvert.

Mickael était assis parterre les genoux repliés, sa tête était cachée par ses bras qui entouraient ses jambes. Il était coincé entre le mûr et la cuvette des toilettes, l’un et l’autre semblait l’empêcher de tomber.

Cette scène rappela à Sara celle qu’elle avait vécu quelques semaines auparavant dans cette cellule d’isolement. Prenant une profonde inspiration, son instinct de médecin reprenant le dessus, elle s’agenouilla tant bien que mal, face à lui, en prenant ses mains.

- Mickael…

Il ne bougea pas d’un centimètre.

- Mickael, parles-moi, il faut que tu me fasses confiance, je peux t’aider.

Il lui sembla qu’il avait bougé mais elle se rendit compte qu’elle s’était trompée. Il était prostré, coupé d’elle, ce qui la désola. Elle l’observa un moment, sentant la panique qui l’envahissait, il ne pouvait pas l’abandonner comme ça, elle avait mis tous ses espoirs en lui, il était le dernier être cher qui lui restait. La panique céda la place au désespoir et aux pleurs à nouveaux. Elle ressentait une grande solitude,
elle se laissa aller quelques minutes à ses larmes puis elle les essuya de ses doigts, alla dans la chambre chercher un mouchoir, se moucha bruyamment, comme si cet acte purement hygiénique pouvait évacuer toutes ces peurs. Elle le regarda intensément. Elle comptait sur lui mais elle se rendait
compte à présent que lui aussi devait pouvoir compter sur elle , elle n’avait pas le droit de se laisser aller. Et tout à coup elle comprit d’où venait ce mal qui le paralysait, elle se maudissait de n’avoir pas compris plus tôt l’effet qu’auraient tous les récents événements sur lui, événements auxquels on
pouvait rajouter tous les reproches qu’elle lui avait faits depuis qu’elle était à Gila. En tant que médecin, elle aurait du prévoir tout ça, mais elle était tellement aveuglée par son besoin de régler ses comptes, de trouver un bouc-émissaire, qu’elle ne l’avait pas vu sombrer peu à peu. Mickael était
profondément bon et anormalement réceptif à la souffrance des autres et cette sensibilité était exacerbée quand les personnes touchées étaient des êtres chers, elle aurait du s’en souvenir, son psychiatre le lui avait bien dit. Elle mobilisa tout le courage qui lui restait et entreprit de le sortir de sa
léthargie.

- Mickael, il faut que tu arrêtes de te sentir responsable de tout ce qui arrive, ce n’est pas toi qui a pendu mon père à cette porte, ce n’est pas toi qui a tué le frère de la présidente. Tu n’as été que le
déclencheur d’une suite d’événements dans lesquels tu n’es pour rien. Tout ce que tu voulais c’était sauver ton frère parce qu’il était innocent. Je t’admire pour ça, Mickael, ce lien qui vous unit est quelque chose que je ne connaîtrais jamais, tu as tout fait pour protéger ta famille et peu de gens se serait sacrifié comme toi tu l’as fait. C’est vrai qu’il y a eu des dégâts collatéraux et c’est vrai que je t’en ai voulu d’avoir laissé sortir T-Bag, mais en y réfléchissant bien, j’aurai fait exactement la même chose que toi. Ta croisade est juste, ne l’oublies pas.

- Abruzzi et Apolsky sont morts…..


Elle avait réussi à établir le contact, il fallait maintenant le convaincre, lui redonner confiance.


- Mickael, tous les deux étaient des repris de justice, ils savaient exactement à quoi ils s’exposaient en s’évadant. Je suis vraiment désolés pour John et David, la mort d’un être humain quel-qu’il-soit ne me réjouira jamais, mais je suis certaine qu’ils avaient envisagé le fait qu’ils pourraient y laisser leur peau. Et dans tous les cas ils avaient fait leur choix.


- Et Lisa, la mère de LJ et Véronica ?


Elle avait lu dans les journaux la nouvelle de la mort de la mère de LJ et de son mari ainsi que l’inculpation du jeune homme pour ce double meurtre, mais l’évocation de Véronica la prit aux tripes, elle n’était pas au courant. Elle faillit se laisser aller à nouveau au chagrin mais décida que ce n’était pas le moment.

- Je suis désolée pour elles deux, et j’ai vraiment beaucoup de peine pour Véronica, quand je l’ai rencontrée elle m’a semblé être quelqu’un de bien et elle paraissait vraiment tenir à Lincoln. Mais tu ne peux pas te sentir responsable de leurs morts. Tu ne pouvais pas prévoir que ces agents s’en prendraient à tous les membres de ta famille ! Si tu n’avais rien fais, si tu étais resté à attendre bien sagement que Lincoln soit exécuté, penses-tu vraiment qu’ils auraient arrêté de tuer pour autant ? Je ne sais pas qui ils sont mais je sais au moins une chose, c’est qu’ils sont prêts à tout pour obtenir ce qu’ils veulent. Tu as été le petit grain de sable qui est venu enrayer la petite mécanique bien huilée de leurs manigances, tu n’es pas celui qui a appuyé sur la gâchette de l’arme qui a servi a tuer ta famille.

- Et toi Sara, ta vie est gâchée….

C’était le moment de jouer cartes sur table, elle ne pouvait pas se permettre de mentir, mais la conversation prenait à nouveau un tour trop personnel, pour la deuxième fois en quelques heures elle allait devoir se montrer sous son vrai jour, avouer ce qu’elle ressentait au fond d’elle.

- Mickael, ma vie ne t’a pas attendu pour être un fiasco. Mais une chose est sûre, si je suis ici aujourd’hui c’est parce que je l’ai choisi. Quand j’ai décidé de venir te rejoindre c’est parce que je savais au plus profond de moi que tu étais la seule personne en qui j’avais confiance. Je suis désolée de tout ce que je t’ai balancé dessus depuis mon retour, c’est vrai, j’étais en colère mais ma colère n’était pas dirigée contre toi, disons que tu étais au mauvais endroit au mauvais moment.

- Il n’y a aucun autre endroit où je voudrais être pour le moment…
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Août 31st 2008, 15:21

Faut pas qu'il se mette dans cet état Michael, heureusement que Sara l'a consolé.

Avant c'était lui qui le remontait le moral dans la dernière suite, maintenant c'est le tour à Sara. =)
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Septembre 3rd 2008, 19:02

Salut les poulettes , pour celles qui restent ..... la suite

bisous




Chapitre 8

Elle le regarda puis baissa la tête avec un petit sourire, elle se sentait gênée et rougit légèrement. Elle était sûre maintenant qu’il était de nouveau avec elle, elle le sentait plus fort maintenant et elle aussi se sentait investie d’une énergie nouvelle, comme si ils étaient chacun la réserve d’énergie de l’autre.

- Je crois que tu devrais essayer de dormir un peu maintenant, il ne reste que quelques heures avant le lever du jour.

Elle se leva, elle se sentait légèrement ankylosée d’être restée aussi longtemps agenouillée, elle lui donna la main pour l’aider à se lever. Lorsqu’il fut debout, il ne lâcha pas sa main pour autant et commença à la caresser de son pouce avec ce geste qui lui faisait ressentir à chaque fois des sensations jusque dans sa moelle épinière. Le regard de Sara était accroché à cette main, elle n’osait pas lever le regard sur lui persuadée qu’elle allait se noyer dans son regard.

- Merci.

Elle l’entendit comme dans un brouillard, elle se sentait comme dans du coton, à la fois très confortable mais incapable de faire un mouvement. Il commença à bouger, il se dirigea vers la chambre, la main de Sara toujours dans la sienne, il ne semblait pas vouloir la lâcher. Son regard à elle était toujours baissé, elle le suivait tel un automate, complètement anesthésiée par le simple contact de ses doigts. Comment était-ce possible ? S’en était presque effrayant ce pouvoir qu’il avait sur elle !

Arrivé au milieu de la chambre, il s’arrêta et se retourna sur elle, il remarqua qu’elle gardait obstinément la tête baissée, comme une enfant en faute, il ne se rendait pas compte à quel point elle luttait contre elle-même à ce moment précis. Ça bourdonnait à nouveau dans sa tête elle ne voulait pas céder mais elle n’attendait que ça, elle ne voulait pas le regarder parce qu’elle savait exactement ce qui se passerait alors, elle ne voulait pas résister mais ne voulait pas qu’il prenne le contrôle sur elle. Mais Mickael, malgré toute son intelligence et sa sensibilité ne voyait pas tout ça, il l’attira doucement à lui et posa son front contre le sien. Les hommes sont moins compliqués que les femmes, quand les derniers obstacles qui les empêchent d’obtenir ce qu’ils veulent sont tombés, ils n’hésitent pas longtemps.

A ce contact, Sara baissa complètement sa garde, elle avait perdu trop de temps, compte–tenu des circonstances elle se demandait à présent
pourquoi elle agissait encore comme une adolescente, après tout il avait pris tous les risques en lui envoyant ses messages codés et en lui donnant rendez-vous ici. Franchement, ils pouvaient mourir à n’importe quel moment, alors pourquoi attendre le bon moment ? Elle avait suffisamment d’expérience pour savoir que le bon moment c’était quand on en a envie.

- Sara, je….

- Chut…….


Les femmes sont plus compliquées que les hommes, mais à bien des égards Sara n’était pas différente de Mickael, une fois qu’elle avait pris une décision, elle avançait sans se retourner et dans le cas présent
c’est elle qui prit les initiatives. Ils commencèrent un espèce de ballet,
tournant autour d’un centre de gravité invisible situé entre leur deux corps, qui n’étaient pas encore très proches. Leurs têtes étaient toujours collées l’une à l’autre, Sara avait ouvert les yeux et regardait Mickael avec une intensité au moins aussi forte que la sienne. Leurs mains s’étaient jointes à cette sarabande, celle de Sara allaient de son cou à ses bras, effleuraient ses lèvres, celle de Mickael étaient plus impatientes, elles lui caressaient les cheveux frénétiquement, les repoussaient en arrière pour mieux voir son visage. Puis Sara s’approcha plus près de lui et en le serrant très fort elle l’embrassa en un geste tendre et passionné à la fois. Mickael fut légèrement déstabilisé par la sensation qu’il éprouva à ce contact, c’était électrique. Et puis il appréciait l’audace de son approche et ne détestait pas avoir à faire à
une femme qui savait prendre les choses en main. Lorsque leurs deux corps furent en contact la sarabande se transforma en tourbillon et tout ce qui jusqu’à présent les arrêtait disparut complètement, ils entrèrent dans une espèce de communion charnelle et spirituelle que l’un et l’autre n’avaient pas connu depuis longtemps ou peut-être même jamais. Sara ne se souvenait pas de la dernière fois qu’elle avait ressenti ça avec un homme. Quant à Mickael, il avait l’impression que sa vie amoureuse commençait à cet instant.

En fait, ils se sentaient comme neufs, chacun découvrant le corps de l’autre dans un élan totalement naturel et dans l’osmose la plus totale et en même temps c’était comme s’ils se connaissaient depuis toujours. Leur deux corps était enlacés, continuant à bouger comme s’ils ne
touchaient plus terre, leurs vêtements étaient éparpillés sur le sol et ils ne se souvenaient pas de la façon dont c’était arrivé. Leur nudité ne les gênait pas, bien au contraire, ils en profitaient pour explorer le corps de l’autre sans omettre un centimètre carré. Sara explorait le tatouage de Mickael essayant vaguement de suivre les labyrinthes qui y été dessinés, tantôt avec ses doigts tantôt avec sa bouche, Mickael se laissait faire appréciant pleinement le fait de se laisser totalement aller entre les bras de quelqu’un en qui on a totalement confiance. Aucun mot n’était échangé mais leurs regards en disaient long, ils laissaient enfin sortir un désir qu’ils gardaient enfoui en eux depuis trop longtemps. Tous leurs sens étaient en émoi, dans une attitude presque animale ils se noyaient dans l’odeur de l’autre, la douceur de sa peau, et les frissons qu’ils ressentaient à chaque contact les confortaient dans l’idée qu’ils avaient trouvé l’âme sœur. Le silence n’était pas total, il
commençait à être troublé par les râles de plaisir que l’un et l’autre
laissaient parfois échapper de façon incontrôlée.

Ils finirent par se laisser tomber sur le lit, à bout de souffle et pris de vertige, ils n’avaient toujours pas échanger un mot, mais la communication passait par leurs regards et leurs gestes et le sourire qu’ils avaient montrait bien qu’ils se comprenaient parfaitement et avaient envie de la même chose à présent : s’offrir totalement à l’autre. Lorsque Mickael rentra en elle, il le fit très doucement comme pour profiter de chaque seconde, Sara ne put retenir une larme, mais elle souriait aussi en même temps, d’un bonheur qui la transfigurait, Mickael lui, entrevit tout ce qu’il avait toujours recherché. Au-delà du seul plaisir physique, qui n’était pas à négliger, ils baignaient l’un et l’autre dans l’euphorie propre à ceux qui ont trouvé l’âme sœur. Ils firent l’amour un temps qu’ils auraient bien été incapables de mesurer, leur union était comme suspendue dans le temps, c’était une parenthèse de bonheur total dans la frénésie qu’était devenue leur vie. Ils savaient qu’ils faudrait bien la refermer, mais pour le moment ils avaient tacitement décidé de ne penser à rien d’autre qu’eux-mêmes, de profiter pleinement de l’instant présent, la réalité finirait bien tôt ou tard par les rattraper. Mais à présent ils se sentaient plus forts car ils n’étaient plus seuls et maintenant que leur vie avait un but, ils se sentaient près à tout affronter.


Bon les filles on se réveille maintenant, je veux des coms !!!!!!!!!!!!!
please ....


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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Septembre 6th 2008, 20:56

Alala j'adore la finesse avec laquelle tu as décrites cette scène.
magnifique !!! continue !!!
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Septembre 8th 2008, 21:38

Maintenant, l'après ....
C'est court, mais c'est le découpage qui veut ça. Bonne lecture .....

C[u]hapitre 9


Quand on a connu le paradis, il est toujours difficile de revenir sur terre, même si on n’a pas le choix. Mais l’avantage que l’on a sur les autres, c’est que l’on sait qu’il existe et c’est une sacrée motivation pour continuer à se battre. Il est probable que leurs rêves furent des plus agréables après la nuit qu’ils avaient passée, il est certain que pendant quelques heures Mahone, Kellerman étaient sur autre planète d’une autre galaxie, mais M ickael et Sara avaient deux caractères bien trop ancrés dans la réalité pour rester trop longtemps sur leur nuage. C’est donc tacitement mais d’un commun accord qu’ils reprirent le cour de leur vie : complot, fuite et Panama (j’ai failli écrire drogue, sexe et Rock’n Roll ! Ah !Ah !…. Mais ça n’aurait pas été
raisonnable…). Quand ils se réveillèrent, ils se rhabillèrent légèrement gênés mais pas tant que ça, Sara souriait alors Mickael se dit qu’il n’avait aucune raison de ne pas sourire lui non plus, ils se sentaient vaguement ridicules mais ne pouvaient s’empêcher de sourire béatement. Ils ramassèrent rapidement les quelques affaires personnelles qu’ils avaient avec eux et se décidèrent à partir. Mais avant de franchir la porte, Mickael retint Sara par le bras et l’attira à lui.

- Alors ça y est, on doit continuer….

- Oui …

Elle le regardait maintenant sans gène, elle n’avait plus peur désormais d’affronter son regard car elle
savait que la seule chose qui la menaçait quand elle le regardait ce n’était pas un affrontement mais au contraire un rapprochement. Puis dans un élan elle l’embrassa. Il répondit à son baiser en l’attirant un peu plus près de lui. La façon dont elle devinait ce qu’il désirait le fascinait, elle avait un instinct si développé en ce qui le concernait. Il se disait qu’elle avait une forme d’intelligence qui n’avait rien avoir avec la sienne capable de planifier, calculer, tout organiser. Son intelligence à elle était instinctive, presque animale, elle savait reconnaître la vrai nature des gens et après s’être longtemps méfiée de lui, elle l’avait percé avec une étonnante facilité. Il l’enviait car lui-même avait moins de perspicacité avec les gens et il aurait aimé la connaître aussi bien qu’elle semblait l’avoir cerner. Il finit par se dire que finalement ce n’était pas si mal, que cette aura de mystère qu’elle gardait encore autour d’elle faisait partie de ce qui l’attirait. Le percer était un autre genre de défi pour lui, mois dangereux certes que ceux qu’il avait eu à relever jusqu’à présent, mais tout aussi fascinant.

Un sourire vint illuminer le visage de Mickael et Sara se dit qu ‘elle ne l’avait jamais vu aussi détendu. Et compte tenu de leur situation, ce n’était pas un mince exploit.

- Sara, avant de sortir de cette chambre et de revenir dans la réalité, il faut que je te dise quelque chose.


Elle le regarda à nouveau fixement, avec une expression légèrement surprise.


- Je voulais que tu saches que je n’ai jamais voulu me servir de toi. C’est vrai que je m’étais renseigné sur toi, je voulais être prudent, je ne voulais pas éveiller tes soupçons. Je crois m’être plutôt planté à ce niveau-là d’ailleurs. A aucun moment, je n’avais prévu de t’impliquer autant, je te promets que te demander de laisser la porte ouverte, ne faisait pas partie de mon plan de départ.

Elle se raidit de tout son corps, s’écartant légèrement de Mickael qui cette fois-ci ne la retint pas.

- J’espère que toute cette histoire t’aura fait comprendre au moins une chose, c’est que les humains ne sont pas des pions et que la plupart du temps ils ne se comportent pas comme tel, tu ne peux pas toujours prévoir la réaction qu’ils vont avoir.

Cinglante et acérée, sa réaction avait été immédiate et elle la regretta aussitôt, il faudrait du temps pour qu’elle se départissent de cette attitude qu’elle avait depuis des années : constamment sur la défensive, agressive et blessante la plupart du temps et dirigée le plus souvent vers les personnes qu’elle aimait le plus.

- Je suis désolée, je ne voulais pas être aussi…

- Directe ?… Ne t’excuses pas, tu as raison de toute façon, j’étais tellement aveuglé par mon objectif que je n’ai pas vu ou plutôt pas voulu voir les conséquences que ça pourrait avoir sur mes proches.

Il prit une profonde inspiration avant de continuer, Sara commençait à être vraiment intriguée, elle se demandait maintenant où il voulait en venir.

- Ce que je voulais te dire surtout c’est, ….

Il se racla la gorge, quelque soit sa déclaration, elle avait du mal à sortir.

-….Quand je suis arrivé à Fox River, je n’avais qu’une chose en tête, c’était sauver mon frère. Ça occupait ma vie et mes pensées depuis des mois, j’étais à tout point de vue obsédé par ça. Aujourd’hui
ce n’est plus le cas.

Elle le regarda fixement, se refusant à comprendre ce qu’elle venait d’entendre, un silence s’installa entre eux, ce n’était pas un silence gêné, simplement un de ces silences lourd de sens comme on n’en voit qu’au cinéma où les deux héros essayent de faire passer dans leur regard tout ce que leur bouche se refuse à dire. Sara pensait que Mickael était comme lui, il avait toujours du mal à dire les choses simplement.

Ils auraient pu rester ainsi un bon moment, ni le silence, ni même l’absence de contact physique ne les dérangeaient. Ce qui se passait entre eux dans un simple regard était si intense qu’une fois encore ils avaient crée autour d’eux une bulle dont la membrane pourtant si fine était imperméable au monde extérieur.

C’est pourquoi ils ne réagirent qu’un quart de seconde trop tard quand la porte de la chambre 40 du
SundownMotel à Gila s’ouvrit avec fracas sous les coups répétés d’un homme que Sara reconnut aussitôt avec effroi.



Voilà, maintenant c'est à nouveau complot, enemi et gros calibres....

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Septembre 9th 2008, 11:13

Ouaaaa J'ai adoré, pendant l'espace de quelques lignes on s'est retrouvés dans la bulle Michael & Sara, c'était super

J'ai donc rattrapé mon retard (rentrée oblige ), et j'ai lu les trois derniers chapitres ... Ou plutôt j'ai dévoré les trois derniers chapitres.

Comme l'a dit Milii, la finesse avec laquelle tu décris LA scène est incroyable et tout simplement sublime. J'adore parce que tout est suggéré, on entre pas dans le "vif du sujet", si je peux parler ainsi, mais tu laisses le lecteur à son imagination et ça je trouve c'est extra.

J'adore ta description de leur relation et de leurs sentiments, c'est tellement eux, tellement réaliste ... Je t'admire d'avoir su cerner avec autant de précision leurs comportements. Vraiment, bravo à toi, ça claque

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Septembre 9th 2008, 21:44

Merci, merci ma poule, ça me fait vraiment plaisir ce que tu me dis là



En fait la vision que j'ai de leur caractère je la forge au fur et à mesure que j'écris, les idées viennent en écrivant et au fur et à mesure je vérifie que je ne me contredis pas parce que souvent certains traits de caractère conviennent mieux à un certain type de situation et pas à d'autres, donc à ce moment là il faut faire attention de ne pas lui faire faire ou dire un truc qui ne lui correspond pas. La difficulté c'est la longueur de la fic, au plus tu fais long, au plus tu as de chance de te planter et faire une erreur. En plus comme je peux attendre plusieurs jours entre deux chapitres, je peux oublié certains trucs je dois donc me relire souvent. Bref, je raconte encore ma vie ....



Ici on n'y est pas encore, mais sur le Buck j'en suis au chapitre 19 et je pense arrêter bientôt. La prochaine fic que j'écrirai (s'il y en a une, parce que je n'ai pas le début de l'ombre d'une idée !!!), elle aura au max 3 ou 4 chapitres, j'ai décidé d'apprendre à faire court !

Bisous à toi ma Nickki

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Septembre 10th 2008, 22:09

Chapitre 10

Un peu plus loin, sur une route déserte dans le désert du Nouveau-Mexique.


- Papa, où est-ce qu’on va ? Il fait une chaleur à crever ici !

- Tu ferais mieux de t’y habituer, parce qu’au Panama, le climat n’est pas franchement des plus frais.

- Où est oncle Mike ?

- Pour le moment je ne sais pas, mais on a rendez-vous dans le désert dans quelques heures.

- Dans le désert, c’est un peu vague, connaissant oncle Mike il a du être un peu plus précis non ?

- Evidemment tête de pioche, mais si je te dis qu’on va dans un endroit dont les coordonnées sont 320081045108 ? est-ce que tu seras plus avancé ?

- Euh….

- Et bien c’est là qu’on va.

- Ok, je reconnais bien là votre goût du mystère, ça doit être de famille.

Lincoln frotta la tête de son fils dans un geste tendre et lui sourit du coin de l’œil. Depuis qu’il l’avait retrouvé à sa sortie de prison, ils avaient peu à peu recréé un lien qui s’était rompu il y a plusieurs années déjà, au moment de l’incarcération de Lincoln.

Lincoln n’avait jamais été un bavard, il était plutôt du genre laconique et froid. Parfois il arrivait à se départir de cette attitude lointaine voire même glaciale. C’était seulement avec certaines personnes comme Véronica ou LJ.
Véronica…. Chaque fois qu’il pensait à elle, la haine l’envahissait, haine pour ceux qui l’avaient tuée et qui l’avaient piégé. Leur puissance était sans limite, il s’en était bien rendu compte, ils pouvaient tuer, comploter en toute impunité mais Lincoln s’était juré que d’une façon ou d’une autre, il leur ferait payer tout ce qu’ils leur avaient volé à lui et sa famille. Moins subtil que Mickael, sa détermination n’en était pas moins grande, surtout quand un membre de sa famille était concerné. C’est ainsi qu’il s’était retrouvé à devoir 90000 dollars pour financer les études de son petit frère, qu’il était allé dans ce fameux parking pour payer sa dette. Et c’est encore sa détermination qui l’avait poussé à planter Mickael et ses joyeux compagnons de cavale dans l’Utah, à deux doigts de mettre la main sur un magot de 5 millions de dollars, pour aller retrouver son fils. La mère de LJ était morte maintenant, ils n’étaient plus que tous les deux, et Mickael. Ils étaient son unique famille maintenant et ils seraient bientôt réunis.

L’heure du rendez-vous était encore loin, n’ayant pas encore pris de petit déjeuner ils décidèrent de s’arrêter quelque part grignoter quelque chose. Depuis la veille où ils avaient failli se faire repérer dans le fast-food d’un bled paumé du Nevada, ils redoublaient de prudence. Par précaution ils avaient abandonné la voiture de sport bleue, un peu trop voyante, et « emprunté » un break familial blanc que le malheureux propriétaire avait oublié de verrouiller. Lincoln s’était vaguement demandé si c’était un exemple à donner à son fils mais en y réfléchissant bien il s’était dit que depuis le début de cette histoire sa conception du bien et du mal avait été bien ébranlée et que les limites de la loi devenaient de plus en plus flous. Comment expliquer à un adolescent que ce n’est pas bien de voler quand son père s’est évadé de prison et que des tueurs éliminent tous les membres de sa famille sans jamais être inquiétés ? Il s’était retrouvé lui-même arrêté puis libéré pour deux meurtres qu’ils n’avait pas commis. On pouvait comprendre que sa confiance en la justice soit légèrement ébranlée - c’était un euphémisme bien sûr- et que ses valeurs aient changé. C’est donc sans aucune espèce de gène qu’il était monté dans ce break, que son père venait de voler, parce qu’à ce moment là ils en avaient besoin. Et dernièrement leurs actions tendaient justement à satisfaire leurs besoins immédiats : trouver de quoi se nourrir, se reposer, se déplacer et tout ça sans se faire repérer.
Ils s’arrêtèrent dans un autre bled paumé, Lincoln se gara un peu à l’écart à la sortie de la ville et envoya LJ chercher de quoi manger. Quand il revint les bras chargés de provisions, son père le harcela de questions pour être sur qu’il ne s’était pas fait repérer. Non personne ne lui avait posé de question, lui-même n’avait parlé à personne et non il n’avait pas oublié la monnaie cette fois-ci. LJ était un peu agacé par l’attitude de son père, il détestait qu’il le traite comme un enfant, mais il comprenait aussi son anxiété et donc il ne protesta pas et répondit calmement à toutes ses questions. Ils mangèrent dans la voiture, dans un silence qui pesait un peu à LJ, mais il était habitué. Autant sa mère était quelqu’un qui avait horreur du vide et qui s’ingéniait à remplir les silences parce qu’elle n’était pas du genre contemplatif, autant son père s’évertuait à utiliser le moins de mots possible. Il était du genre direct, prenait rarement des gants et disait souvent plus de choses par ses regards que par ses paroles.
LJ l’observait du coin de l’œil et remarqua qu’il avait l’air inquiet, il faisait passer d’une main dans l’autre son pocket PC qu’il consultait régulièrement.

- Qu’est-ce que tu regardes ?

- Ton oncle devait m’envoyait un message sur un forum qu’il a crée avant d’aller en prison, dans le cas où on serait séparé. Il devait me confirmer le rendez-vous et me dire s’il venait seul ou pas.

- Avec qui il est ?

- Il avait donné rendez-vous à Sara Tancredi.

- Tu veux dire la toubib qui vous a laissé la porte ouverte ? …. Mais je comprends pas, il a plus besoin d’elle non ?

Lincoln regarda son fils en pensant qu’il était quand même encore bien jeune et qu’il avait encore quelques petites choses à lui apprendre.

- Pas dans le sens où tu l’entends….

LJ regarda son père et après quelques secondes une lueur éclaira son visage, il semblait avoir compris.

- Ok, j’ai saisi, je veux pas être pessimiste , mais c’est pas gagné. Aller se trouver une nana en taule, on peut pas dire qu’il ait fait simple !

- Si tu veux, on pourra philosopher la–dessus plus tard, pour le moment il aurait du déjà m’envoyer un message et il ne l’a pas fait. Et ça c’est mauvais signe.


Alors, contentes de revoir ces deux-là ?
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Septembre 11th 2008, 10:52

C'est clair que de vérifier si on n'a pas fait d'erreurs pour le caractère des personnages, c'est un vrai travail de fond !

Quant à ton dernier chapitre en date, ça fait du bien de retrouver Linc et LJ ! cheers Ils me font trop rire ces deux là, surtout à ce moment :

Citation :
- Il avait donné rendez-vous à Sara Tancredi.

- Tu veux dire la toubib qui vous a laissé la porte ouverte ? …. Mais je comprends pas, il a plus besoin d’elle non ?

Lincoln regarda son fils en pensant qu’il était quand même encore bien jeune et qu’il avait encore quelques petites choses à lui apprendre.

- Pas dans le sens où tu l’entends….

Sacré LJ. Je ne sais pas pourquoi mais c'est la phrase préférée de ce chapitre, en même temps j'ai eu envie de lui mettre une baffe à LJ

Super boulot ma Lis', encore une fois j'me suis régalée

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Septembre 13th 2008, 17:50

j'ai rattrapé mon retard des deux derniers chapitres (dsl j'ai pas eu beaucoup de temps).
je suis vraiment toujours aussi impressionnée par ton style d'écriture mais bon je dois avouer que j'ai plus un faible pour la partie michael et sara (notamment depuis que je suis une anti-lincoln lol). j'aime vraiment leur côté je t'aime moi non plus. une seconde tout va bien et juste après tout les sépare.
j'adore aussi la façon dont michael d'une certaine manière essai de faire comprendre à sara qu'il a des sentiments pour elle mais vraiment d'une façon très peu commune, et j'adore ça !!!

continue j'ai hâte de les voir cntinuer leur relation, ou plutôt la débuter, dans le cadre de la conspiration et en ayant retrouvé linc et LJ.
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Septembre 13th 2008, 18:12

POurquoi es-tu anti-Lincoln ? Bon, c\'est pas que j\'ai une grande affection pour lui mais bon je trouve qu\'il est un peu caricatural dans la serie< le genre \"je dis rien\", \"je cogne\", c\'est puorquoi j\'avais envie de lui donner un peu plus de \"corps\" et puis apres tout c\'est quand meme a cause de lui que la serie existe, non ?

En attendant ta reponse je vous poste la suite, retour dans la chambre, mais ce qui s\'y passe n\'est pas des plua romantiques ....

Chapitre 11

Sundown hotel, chambre 40.

A peine quelques secondes suffirent à l’homme pour refermer promptement la porte et les mettre en joue. Instinctivement Mickael s’était placé devant Sara qui était restée paralysée de stupeur depuis le moment où elle l’avait vu. Son père lui avait dit qu’il n’était pas celui qu’il semblait être, mais elle était loin de l’imaginer une arme à la main.
Elle n’avait pas vraiment eu le temps de réfléchir à ça depuis qu’elle était en cavale, elle avait à un moment vaguement cru qu’il pouvait être journaliste ou quelque chose comme ça, étant donné sa façon de poser des questions indiscrètes. Puis les événements et surtout leur précipitation l’avaient chassé de ses pensées. Il se rappelait aujourd’hui à son bon souvenir et franchement étant donné ce qu’elle soupçonnait de lui, sa situation n’était pas des meilleures.

-Bonjour Monsieur Scofield, enchanté de faire votre connaissance, ce
n’est pas tous les jours qu’on rencontre l’homme le plus recherché
d’Amérique.

- Vous m’avez, alors laissez-la partir, elle n’a rien à voir dans tout ça !

-Tss, Tss,…..M. Scofield, toujours prompt à défendre la veuve et l’orphelin à ce que je vois. Votre réputation n’est pas surfaite. Votre sens du sacrifice s’est élargi au-delà du cercle familial. A moins que…… Bien sûr, je suis un peu lent parfois, veuillez m’excuser.

- Ça ne m’étonne pas, je suppose que des mots tels que famille, abnégation, sacrifice vous sont étrangers !

Sara avait parlé d’un ton cassant chargé de haine, Mickael la regarda d’un air surpris, d’abord parce qu’il ne l’aurait jamais imaginée aussi vindicative et puis parce qu’il se rendait compte qu’elle le connaissait. Son regard allait de la jeune femme à l’homme qui les menaçait quand il s’aperçut que Sara avait touché un point sensible, l\'homme sembla une fraction de seconde déstabilisé par sa remarque mais se reprit rapidement. Sara aussi s’était rendu compte de son trouble et semblait décidé à profiter de son avantage.

- Vous avez donc une famille quelque part, une femme ? une mère ? ou peut-être un frère ou une sœur ? Il savent ce que vous faites ? Non sûrement pas, je suppose qu’aucune mère digne de ce nom ne peut être fière de son enfant quand celui-ci persécute des innocents.

Il avait un faible pour elle et la trouver ici en compagnie de ce bellâtre de Scofield ne l’avait pas vraiment réjoui. Non pas qu’il se soit imaginé avoir une quelconque chance avec elle, mais il avait espéré au moins qu’à un moment, il lui avait inspiré de la sympathie voire même de l’amitié. C’est pour ça que de la voir maintenant s’acharner à essayer de le déstabiliser psychologiquement et y parvenir presque – cela faisait des années qu’il n’avait pas pensé à sa sœur et ce souvenir réveillait en lui un sentiment de culpabilité qu’il n’avait ressenti que pour Christine et
parfois pour Sara – provoquait chez lui deux sentiments antagonistes :
de la tristesse et de la colère mêlées. Evidemment il écarta rapidement le premier, sa profession lui avait appris à enterrer ce genre de sentiment, et contrôla aisément le deuxième, il savait par expérience qu’elle ne pouvait provoquer que des actions incontrôlées et donc forcément inappropriées. C’est donc avec toute la froideur dont il était capable, qu’il reprit le contrôle de la situation.

- Sara, vous me décevez, pensez-vous vraiment pouvoir m’avoir avec votre psychologie de bazar. Arrêtons de perdre notre temps, prenez ces
menottes et passez-les à votre cher évadé, et les mains dans le dos s’il vous plait.

Sara dut s’exécuter et en profita malgré elle pour effleurer les mains de Mickael en les serrant légèrement comme pour se charger un peu de la force qu’il était sensé avoir.

- N’en profitez pas Sara, croyez-vous que ce soit le moment ? Maintenant approchez-vous c’est votre tour.

Il passa lui-même les menottes à la jeune femme puis poussa Mickael sur le lit sans trop d’égard avant de faire de même avec Sara, mais cette fois-ci avec plus de délicatesse. Malgré la haine qui émanait d\'elle, il ne pouvait s’empêcher d’essayer de la ménager.

- Bon, passons aux choses sérieuses. M. Scofield, malgré la joie que je ressens à l’idée de vous avoir devant moi et menotté de surcroît, je dois vous avouer que je ne suis pas là pour vous. Evidemment, je ne vais pas vous laisser vous en tirer, non, je n’ai qu’à appelé mon ami Mahone et il viendra vous cueillir avec le plus grand plaisir. Vous semblez surpris
? Oui vous savez dans mon job, on est comme une grande famille, tout le monde finit par se connaître… Donc Sara, je suis là pour vous, ou plus
précisément pour une chose que votre père vous a donné.

Mickael réfléchissait à toute vitesse, ce type connaissait Sara, mais de toute évidence il l’avait trompé sur son identité, en toute logique il était
chargé de la surveiller en raison de ses liens avec le gouverneur. Celui-ci était mort maintenant, pourquoi ? Etait-il en possession d’informations compromettantes, comment était-il rentré en leur possession ? Et Sara, que venait-elle faire dans tout ça ? Depuis le début, il pensait que si elle était en danger c’était à cause de lui ,et si finalement ça n’avait rien a voir avec lui mais plutôt avec son père ?

De son coté, Sara se repassait le film de la découverte du corps de son père, elle se revoyait quand la police avait emmené son corps, elle était complètement désorientée, la tête lui tournait, avant de partir c’est comme une automate qu’elle avait ramassé son sac et cette étrange clé. Elle avait compris qu’elle devait être tombée de la poche de son père mais le logo lui était inconnu et elle ne savait pas ce qu’elle ouvrait. Cette clé était la seule chose que son père lui avait « donnée », c’est donc après elle que Lance courrait.

- Je vois que vos cerveaux fonctionnent à plein régime, pour vous éviter de tourner à vide, laissez-moi d’abord vous donnez quelques petites
informations. Tout d’abord, Sara je ne m’appelle pas Lance et vous vous
en doutez, je ne suis pas toxicomane. Pour plus de commodité vous pouvez m’appelez Paul, Paul Kellerman. Votre père est mort parce qu’il avait en sa possession un objet qu’il n’aurait pas du avoir et je vais tout faire pour le récupérer.

Il laissa passer quelques secondes, Sara et Mickael sentaient qu’il allait entrer dans le vif du sujet, et ce n’était pas fait pour les rassurer.

- Bon je vais commencer simplement et je pense que vous devez être suffisamment intelligents tous les deux pour comprendre qu’il est dans votre intérêt de me répondre rapidement. Vous n’aurez pas, je suppose, la naïveté de croire, qu’après avoir obtenu ce que je veux je vous laisserez en vie. Non, disons simplement que votre degré de coopération sera inversement proportionnel à votre degré de souffrance. C’est tout ce que je peux vous promettre, mais vous conviendrez avec moi que ce n’est pas si mal. Donc, Sara, pouvez-vous me donnez ce que votre père vous a transmis ?

L’inconvénient avec cette homme c’est qu’il aimait s’écouter parler, mais ses longs monologues avaient au moins l’avantage de leur donner le temps de réfléchir et d’essayer d’envisager une issue un peu plus favorable à leur situation. Pour le moment on ne peut pas dire que les possibilités de s’en sortir se comptaient par dizaines mais du moins avaient-ils perçu quelques failles dans la cuirasse de leur adversaire. C’était déjà un début. Sara s’étonnait elle-même, elle s’était découvert un courage et un sang froid qu’elle ne soupçonnait pas c’est donc sans
hésiter qu’elle lui répondit :

- Je ne sais pas de quoi vous parlez,… Paul.

Un peu de sa froideur apparente s’était adoucie à la mention de son prénom. Il pensait qu’elle était décidément très forte.

- Sara, ne jouez pas les malines, je risquerais de devenir vraiment désagréable.

Mickael de son coté voyait son sentiment d’impuissance grandir, il n’osait pas imaginer ce dont il était capable et il avait peur de ce qui allait se passer. Le fait qu’elle était en danger avait toujours été une évidence, mais il n’avait jamais envisager qu’il ne pourrait pas la protéger.

- Bon, je vois que vous avez décidé de vous obstiner. Je vais donc employé d’autres moyens. Tout d’abord M.Scofield, je suis désolé mais je crois qu’il va falloir que j’appelle M.Mahone pour qu’il vienne s’occuper de vous. J’ai besoin d’avoir un peu d’intimité avec Mlle Tancrédi.

Malgré toutes les ressources de son cerveau de génie, Mickael sentait que la situation lui échappait complètement, il n’envisageait absolument pas de laisser Sara seule avec ce psychopathe mais franchement il ne voyait aucune issue. De son coté Sara, malgré son courage tout neuf commençait à perdre pied et la perspective d’être à nouveau séparée de Mickael l’affolait littéralement , la peur commençait son lent travail de sape et elle se demandait combien de temps encore elle allait tenir.




Dernière édition par lisbeth salander le Septembre 13th 2008, 19:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Septembre 13th 2008, 19:28

ouais je sais en fait saison 1 et 2 je l'aimais beaucoup puis le début de la saison 3 aussi après c'est juste que son personnage est devenu trop brute de décoffrage, il tue des gars comme ça comme si ça lui faisait rien alors qu'à la base c'est à cause de ça qu'il est en prison. je sais pas je l'aime pas et ça a sans doute aussi à voir avec l'acteur qui me débecte tellement il prend la grosse tête dans ses itv, puis j'ai pas du tout aimé sa relation avec sofia que je trouvais incipide !!!
c'est pour ça que d'ailleurs des fois dans ma fic gretchen elle envoi des pics l'air de rien à linc, en fait là c'est moi qui parle à la place de gretchen.

enfin je sais pas, j'ai eu un blocage à un moment et voilà alors qu'au début je me souviens je le défendais de ceux qui en disaient du mal puis j'ai fini par être rallié à leur cause en voyant certaines de ces interviews.
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Partir   Septembre 13th 2008, 19:45

Je ne lis que rarement les interviews des acteurs alors je ne suis pas au courant. Mais c'est plus son personnage que je veux rendre plus humain et cela n'a rien a voir avec l'acteur. Pour revenir a la saison 3, c'est vrai qu'il est une vrai caricature, mais en general, je trouve que dans cette saison, c'est tous des caricatures, meme Mickael, a part servir de passerelle pour la saison quatre, qui je l'espere est extra (je n'ai rien vu encore, j'attends la diffusion francaise), je trouve qu'elle n'a pas apporte grand chose.

De tout facon, dans le reste de ma fic, c'est vrai qu'il a un role mais les personnages principaux restent Sara et Mickael et d'autres personnages apparaissent aussi.

PS : je m'excuse encore pour l'absence d'accent et autres fautes d'orthographes mais sur ce p.....n de clavier british, il faut faire un million de manip pour les trouver...

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