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 [Prison Break] Strong and Alive

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Nickki
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Août 31st 2008, 20:45

Citation :
L (amusé) : Faut vous contrôler les jeunes. Ce serait sympa de pas mettre le feu à toute la maison.



Au début, quand Linc a dit que ça sentait le cramé dans toute la maison, j'ai cru qu'il parlait de Michael et Sara J'suis trop conne, sérieux.

J'ai adoré la scène dans la cuisine, en fait Milii j'adore toutes tes scènes MiSa parce que c'est tellement sensuel, c'est tellement comme ça que je voie leur relation, tout en sensualité Je m'égare là

Purée Milii, j'arrive pas, tu me laisses bouche bée tout le temps Faut pas écrire des trucs aussi bien Milii, faut pas ! Maintenant la pauvre Nickki elle arrive plus à parler

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Août 31st 2008, 21:25

T'as vu ce que tu lui fais à cette pauvre Nickki, elle en perds même ses smileys, tu te rends compte elle en a mis que six .....

Non, il faut que tu arrêtes de faire des trucs aussi romantique ....

Meme moi, je ne sais pas quel smileys mettre, attends ...











Bon je sais ils n'ont rien à voir avec le sujet mais ils me plaisent trop et je sais jamais où les caser !!!!!!!!!!!!
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 1st 2008, 14:21

vous êtes génial les filles et vous me faites bien rire !!

bon sinon ce matin ma soutenance c'était ou plutôt parce que je savais jamais quoi répondre aux questions posées ou encore à la fin mais bon je me suis remise, deux personnes de ma classe m'ont redonné le moral et là c'est plutôt tellement je suis impatiente de voir PB !!!

et puis de toute façon mes profs je leur dit :
nan je déconne, ils ont raison c'est moi qui est eu faux !!!
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Nickki
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 1st 2008, 14:53

Arf

J'étais inquiète ce matin sur msn, j'espère que ça va un peu mieux !

Pis t'as bien raison, les profs y sont jamais contents

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 4th 2008, 13:03

bon après m'être plus ou moins remise de ces magnifiques deux épisodes de PB, voici la suite un peu plus chaude que la précédente parce que !!!
bref enjoy...




(Toujours les pensées de Michael) :

https://www.youtube.com/watch?v=EAyRAXAAcDQ

Quelques minutes plus tard, me voici grimpant l’escalier à vive allure pour retrouver Sara au plus vite et pouvoir mettre un terme au supplice qui s’est installé en moi il y a quelques heures. J’entre dans la chambre, tout est noir. Petit à petit mes yeux s’habituent à l’obscurité et je constate que Sara n’est pas là. La seconde suivante, je sens deux mains chaudes se poser contre mes yeux, un sourire nait sur mon visage et une voix des plus sensuelles vient me susurrer à l’oreille :

S : Alors Scofield on s’est fait attendre ?

Très vite je me retourne, elle me regarde en souriant et se mordant les lèvres. D’une main elle attrape le col de ma chemise, le serrant fortement au creux de sa paume, tout en accompagnant son geste du regard. Elle m’attire contre elle tout en reculant doucement. Bientôt nos deux corps sont l’un contre l’autre. Elle est adossée à la porte et ne peux aller plus loin. Je pause mes deux mains de chaque côté de sa tête renfermant mon rempart. Je ne peux m’empêcher de sourire en me disant qu’elle est prise au piège contre mon corps. Elle est à ma merci et ne peut plus aller pas s’échapper.

M : Tu ne croyais pas que j’allais te laisser t’en tirer comme ça. Après le coup que tu m’as fait tout à l’heure, j’ai bien le droit à ma petite vengeance.
S : Oh mais pour ça il va falloir m’attraper.
M : Mais je crois que c’est déjà fait.
S : Ah oui tu crois ça ?

Et sans que je m’y attende, elle glisse sa main dans mon pantalon. En un instant elle me fait perdre mes moyens et en profite pour s’évader de mon étreinte, courant à toute vitesse à l’autre bout de la pièce.

S : Je suis plus forte que toi Michael. Nous avons un certain pouvoir, nous les femmes, qui nous permet de faire ce que l’on veut de vous, les hommes.

J’avance vers elle la faisant reculer. Je la regarde avec un léger sourire, toujours plus envieux de son corps et toujours plus désireux de vengeance. Elle marche toujours à reculons alors que je me rapproche de plus en plus d’elle. Bientôt, elle est stoppée par l’armoire qui se trouve dans son dos. A nouveau je viens poser mon corps conte le sien. Le désir monte en moi toujours davantage alors qu’elle continue de jouer. A plusieurs reprises j’essai d’attraper ses lèvres. Elle recule, m’évite en riant. Mais tout ceci ne fait qu’accroitre notre envie mutuelle.

Soudain, je réussis à saisir ses lèvres entre les miennes. Elle se détache de moi avant de reprendre notre baiser avec plus de fougue que précédemment. Nos lèvres ne se touchent plus seulement, elles sont unies. Nos langues se croisent et fusionnent. A bout de souffle, je m’éloigne de son visage tout en resserrant mon corps sur le sien. Ses mains descendent le long de mon torse. Enlevant l’un après l’autre les boutons de ma chemise. Je ne la quitte pas des yeux. Troublée, elle s’acharne sur l’un des boutons et poussée par trop de passion, elle l’arrache de son attache avant de faire voler ma chemise toute entière sur le sol. Comme elle en à pris l’habitude, elle contemple mon torse de haut en bas, ses doigts empruntant les chemins qui y sont dessinés. Je ne la laisse pas continuer, voulant récupérer l’avance qu’elle à pris sur moi. Je saisi ses poignets fermement d’une main, les redressant vers le haut de sa tête et à mon tour, je fais valser son tee-shirt à travers la pièce.

Sa poitrine m’appelle. Je glisse mes mains sous ses fesses afin de soulever son corps. Mon mouvement un peu brutal fait tomber les bibelots qui se trouvaient au dessus de l’armoire. Alors que j’embrasse le haut de son cou et la naissance de ses seins toujours recouverts par une ultime barrière de tissu, Sara enroule ses jambes autour de ma taille et d’une main vient chercher quelque chose auquel s’accrocher sur le haut du meuble. Dans ce dernier mouvement, elle fait vaciller l’une de ces décorations qui vient se briser en mille morceaux sur le sol. Nous nous stoppons et son regard vient se fondre dans le mien.


S (gênée) : Oups
M : On lui en enverra un autre des Etats-Unis.

Riant aux éclats, elle passe ses deux bras autour de mon cou alors que je tiens toujours son corps fermement contre moi. Je recule sans rien y voir puisque Sara est de nouveau venue poser sa bouche sur la mienne. Soudain mon pied se prend dans l’un des objets et fait basculer nos deux corps en arrière. Le matelas vient accueillir notre lourde chute. Nous ne pouvons retenir un grand rire tout en étant ravis d’être parvenu indemnes jusqu’au lit.

Elle reste assise sur moi quelques minutes avant de s’écarter. Nous nous redressons et nous asseyons immobiles l’un face à l’autre. Le temps est en suspend comme si tout s’était arrêté. Nous nous regardons un instant avant de comprendre que nous ne pourront pas résister à la chaleur du corps de l’autre une seconde de plus. Sans nous quitter des yeux, nous nous débarrassons chacun du reste des vêtements qui nous incombent.

Nus chacun de notre côté, il ne nous faut pas plus de temps pour nous retrouver. Elle élance son corps brûlant de désir contre le mien. Je viens la saisir par la taille, mais sous une impulsion trop forte, nous tombons à la renverse avant d’arriver sur le sol. Après cette nouvelle chute, nous tentons de rester silencieux une minute essayant de passer inaperçu alors que ce bruit à du résonner dans toute la maison, mais nous ne pouvons nous empêcher de rire à nouveau.


M & S (en même temps en riant) : On ne tombera pas plus bas.

Allongé sur un vieux tapis je ressens une certaine gêne au niveau de mon dos. Je retire l’une des chaussures dont Sara c’était débarrassé afin de me mettre plus à l’aise. Encore une fois assise sur moi et ayant repris un air sérieux, elle se penche afin de venir m’embrasser. Arrivée à quelques centimètres de ma bouche elle s’arrête un instant, ses mains posées sur mon torse. Quelques mèches tombent le long de son visage que je viens replacer derrière son oreille. Je continue mon mouvement en caressant délaitement sa joue alors qu’elle ferme les yeux.

S (ouvrant les yeux) : Je t’aime Michael.
M (murmurant sur le même air sérieux) : Je t’aime Sara.

Après quelques secondes d’un regard intense bercé par ses tendres paroles, son visage parcourt les derniers centimètres qui nous séparent et elle vient poser ses lèvres contre les miennes. Sans briser ce moment, je fais basculer son corps pour me retrouver au dessus d’elle, prenant au passage le drap étendu sur le lit afin de venir recouvrir nos deux corps en transe.

Je m’écarte quelques secondes de son visage afin de capter son regard. Je peux lire au plus profond de ses yeux tout le désir qui la consume de part en part. J’entre alors en elle dans un léger coup de rein. Sous mon impulsion ses yeux se ferment. Un léger grognement s’extirpe de sa bouche. Un sourire se dessine sur ses lèvres. Nous entamons notre vas et viens dans une cadence régulière rythmée par nos gémissements.

Le corps de Sara vient se cambrer contre mes hanches pour ressentir davantage de plaisir. Gémissant mon nom elle m’incite à intensifier le mouvement. Ses mains se baladent dans mon dos, ses ongles entrant pratiquement en contact avec ma chair. Je m’efforce de prolonger cet instant le plus longtemps possible. Les mouvements de nos deux corps contre le sol font craquer le parquet usagé. Sara vient serrer un morceau de tapis fortement au creux de sa paume. Pressant ses jambes contre mes hanches je sens ses genoux frémir alors qu’elle libère un profond gémissement. Peu de temps après je viens la rejoindre posant ma bouche contre la sienne évacuant un cri de plaisir.

Essoufflés, le corps moite et fébrile, nous tentons de reprendre notre respiration. Nous restons scotchés ainsi l’un à l’autre plusieurs minutes. Deux énormes sourires se glissent sur nos visages. On peut voir notre bonheur à des kilomètres, je crois même qu’on a pu l’entendre. Finalement je me détache d’elle et vient m’allonger sur le dos à ses côtés. Nous fixons tous les deux le plafond en silence, puis nous nous mettons à rire aux éclats.


S (amusée, un grand sourire sur les lèvres, tournant sa tête vers Michael) : La prochaine fois on fait ça sur le lit.




voilà... so ???
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 4th 2008, 19:52

Ben c'est toujours aussi bien, tu alternes parfaitement les scènes dramatiques et les scènes plus légères, continues comme ça ma belle ...

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Nickki
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 5th 2008, 11:46

So ....

Je dois le redire ou pas ? Oui ? Bon allez ...

TU DÉCHIRES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Tu sais déjà que tes scènes MiSa c'est un truc de fou, hein. J'le redirais jamais assez

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 5th 2008, 12:12

voilà la suite, et merci pour les com les filles vous êtes adorables !!




Au petit matin (pensées de Michael)

De fin rayon de soleil et un bruit sourd contre la porte me sortent de mon sommeil. J’éprouve quelques difficultés à ouvrir les yeux. Le bruit se fait plus insistant et répétitif. Sara se retourne vers moi alors que j’entrouvre mes paupières. Allongé sur le ventre je n’ai pas envie de bouger, je voudrais pouvoir rester ici à la regarder. Les cheveux en bataille et l’esprit encore endormis elle m’incite à me lever pour que j’aille voir qui frappe à la porte.

S (murmurant) : Michael…
M (craint légèrement avec une voix enrouée) : Une minute.

Après avoir poussé une profonde inspiration, je m’éloigne pour sortir du lit. Désespérément je cherche de quoi m’habiller. Quand mes yeux se posent enfin sur un boxer et un jean, je me jette dessus pour les enfiler le plus vite possible. Dans la précipitation et sous le coup de la fatigue, je perds l’équilibre pour me retrouver sur le sol… encore en fois. Sara ne peut s’empêchée de rire avant de venir à mon secourt. Elle attrape ma chemise et enfile un petit shorty qui lui va si bien. Elle se dirige ensuite vers la porte, si peu vêtue et terriblement sexy.

S (surprise) : LJ !
LJ (gêné) : Sara…

Elle ne s’attendait pas à voir un ados de 16 ans frapper de si bonne heure à notre porte surtout lorsqu’elle est si peu couverte. Elle tire tant bien que mal sur le bas de ma chemise, ses joues rougissent. LJ ne sait plus non plus vers quoi se tourner, préférant focaliser son regard sur le désordre qui règne dans la pièce. Sara se retourne face à moi, m’appelant en écarquillant les yeux pour que je vienne la rejoindre. Je finis de m’habiller et je me place à ses côtés prenant un malin plaisir à venir torturer LJ en lui lançant un regard moqueur.

LJ (se focalisant sur Michael) : Heu… papa voudrait qu’on ne parte pas trop tard si ça vous dérange pas… ah et puis j’oubliais, il est de mauvaise humeur (regardant derrière Michael et Sara) et je crois que maintenant je comprends pourquoi.

M (le chassant gentiment de la chambre) : Merci LJ, on vous retrouve en bas dans 15 minutes.

D’une seconde à l’autre il est passé du gamin gêné à l’ado moqueur. Après son départ je ferme la porte et alors que Sara s’apprête à récupérer nos affaires aux quatre coins de la pièce, j’attrape sa main délicatement venant serrer son corps contre le mien. Je glisse une main au creux de sa taille quand l’autre vient déboutonner cette chemise qui lui va pourtant si bien.

S (résistant à ses assauts) : Michael, je crois que ce n’est pas vraiment le moment là, je…

Avant qu’elle n’ait le temps de dire quoique se soit, mes lèvres viennent se coller aux siennes tendrement. Ma main quant à elle descend toujours plus bas, venant déshabiller totalement le haut de son corps. Je la sens frémir sous mes caresses. Elle essai de résister, de se contrôler mais en est incapable. Ma bouche glisse jusque dans son cou et alors que je sens sa main agrippée à mon dos, je comprends que j’ai gagné, qu’elle a enfin cédé. Je m’approche alors de son oreille et viens lui susurrer un doux « Bonjour » avant de me détacher d’elle pour récupérer quelques affaires et me diriger vers la salle de bain.

Dos à elle je ne la vois pas, tout comme elle ne voit pas le sourire qui se dessine sur mes lèvres. Un sourire malicieux, ma vengeance à enfin eu lieu.

S : Oh Michael Scofield tu ne t’en tiras pas comme ça…

(Une demi-heure et une bonne douche plus tard)

Une bonne odeur nous saisie les narines alors que Sara et moi descendons l’escalier pour rejoindre les autres au salon. Accrochés l’un à l’autre, nous chuchotons, murmurons et rions au grand dame de Linc qui, comme LJ nous l’a dit auparavant, à l’air de bien mauvaise humeur.

L (râlant) : C’est pas trop tôt.

Je me tourne vers mon neveu qui hoche la tête de manière affirmative. Je hausse les sourcils d’un air désolé avant de sentir le corps de Sara se détacher du mien. Elle vient s’asseoir de l’autre côté de la table où nous attends un magnifique petit déjeuner mexicain : une omelette et de la purée de Frijoles accompagné de papaye et de melon.

LJ (regardant Michael) : Apparemment certains ont eu des difficultés à dormir.
L : Oui parce « qu’apparemment » certains n’ont pas éprouvé une seconde le besoin de dormir comme la plupart des être humains normalement constitués.

Je vois Sara essayé de se faire toute petite. Je suis moi-même sur le point de baisser les yeux, gêné par la réflexion de mon frère, quand je croise le regard de Sucre et Mari Cruz qui ont l’air de se sentir aussi fautif que nous. Pendant une seconde nous essayons tous les cinq de garder notre calme, et alors qu’une nouvelle fois les ronchonnements de Lincoln se font entendre, nous ne pouvons nous retenir plus longtemps, et les nombreux rires d’hommes et de femmes enfin heureux inondent le cœur de cette maison.

Pendant ces dernières minutes que nous vivons ensemble, personne ne parle d’évasion, d’enlèvement ou de Compagnie. Nous profitons au maximum de l’instant présent, en riant et en parlant de choses et d’autres. La bonne humeur de Linc revient vite nous rejoindre après quelques cafés. Mais nous voyons le moment du départ approcher à grand pas. Peu à peu l’ambiance devient plus pesante. Les filles nous laissent seuls un moment pour monter à l’étage. Linc et LJ s’occupent des derniers préparatifs alors que je m’en vais retrouver le porche pour prendre l’air 5 minutes. Je ne suis pas seul très longtemps, Sucre ne tarde pas à m’y rejoindre.

Les mains dans les poches, nous restons silencieux regardant le paysage qui s’étend devant nous. L’air est encore frais à cette heure ci. Dans un champ à quelques mètres de nous j’aperçois deux Lamas et derrière encore trois chevaux au galop. Le caquètement des poules se trouvant dans un sentier près de la voiture résonne jusqu’à mes oreilles. Le soleil jusqu’alors caché derrière un arbre vient frôler mon visage de sa douce lumière. Envahi par cette chaleur, je ferme les yeux et je me surprends à rêver d’une vie idéale pour Sara et moi dans un endroit paisible comme celui-ci. Loin de tous nos ennuis, je m’évade vers un monde qui m’est interdit. Ma gorge se resserre. Aurais-je un jour la possibilité de connaître un bonheur comme celui-ci ?


Su : Michael tu sais heu…
M (ouvrant les yeux pour le regarder) :…
Su : Je veux dire… merci, pour tout ce que tu as fait. Merci.
M : Sucre non, c’est moi qui devrais te remercier. Tout ce que tu as fait pour moi… je ne sais pas comment je pourrais te remercier… j’aurais voulu faire plus…
Su : Tu en as déjà fait tellement Michael. Si tu n’avais pas était là jamais je n’aurais pu être au côté de Mari Cruz pour voir notre bébé grandir dans son ventre…. Sans toi, jamais je n’aurais pu voir mon fils… je n’arrive pas à croire que je vais avoir un fils.
M (souriant) :…
Su (blaguant) : Oh aller soit pas jaloux papi. Vu la réaction de Linc ce matin ça a du bien se passer entre vous cette nuit et qui sait (levant les sourcils) peut être qu’un petit Scofield est en route ?
M (riant) : Tu ne changeras jamais Sucre.
Su : Ah ça non !
M (après quelques secondes de silence, sérieux et ému) : Tu vas me manquer.
Su (riant) : Hé j’espère bien. Et pour le nombre de fois où j’ai sauvé tes fesses vous devriez l’appeler Fernando.

Nos voix graves résonnent dans la cour. Les rires laissent bientôt place à quelques larmes qui viennent se loger dans nos yeux. Trop fière pour nous laisser submerger par la tristesse, on se cache l’un dans les bras de l’autre. Je le sers comme un frère. Nous venons de deux mondes totalement différents mais il m’a appris tant de choses. Sans lui je n’aurais peut être jamais survécu au sein de Fox River. Jamais je n’oublierai sa joie de vivre, son humour et sa bonne humeur quotidienne. Jamais je n’oublierai tout ce qu’il a fait pour moi.

Les autres nous rejoignent. C’est le moment de se faire nos adieux. Ils sont émouvants mais rapides. Personne n’aime vivre ces petits moments. On se regarde, on se sourit. On se dit qu’on se reverra bientôt, on l’espère en tout cas. Bien vite nous entrons dans la voiture, Linc démarre le moteur et j’aperçois leur silhouette qui se fait de plus en plus petite et qui finie par disparaître au détour d’un chemin. Je ne sais pas si nous reviendront un jour ou si nous nous reverront, mais je sais que j’ai rencontré mon meilleur ami entre les murs de Fox River, que j’ai appris énormément à ses côtés et qu’une part de Sucre sera pour toujours graver en moi.






voilà... bon bin on tend le bras et on bouge a main de droite à gauche. aller on dit au revoir à mon sucre adoré !!
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 5th 2008, 12:22

Naaan c'est trop triste, je craque

J'aime pas les séparations, c'est horrible Quelle misère. Après cette si jolie et magnifique et grandiose scène MiSa, on revient à la dure réalité ...

Je ne peux que te féliciter, Milii, c'est tellement ... tellement ... j'trouve pas de mots. Tu déchires avec cette fic, franchement, je suis très très heureuse que tu aies décidé de la poster sur mon fo. Merci

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 5th 2008, 12:35

merciiii !!
moi aussi ça me faisait de la peine de quitter sucre enfin j'espère qu'au moins vous avez pas trouvé la séparation gnan gnan ou tout simplement pas michael/sucre !!!
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 5th 2008, 12:37

Non, pas du tout gnangnan ou déplacée, bien au contraire. C'était juste parfait, c'était tellement Mike & Sucre

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 7th 2008, 12:20

hellooo, bon là on entame trois chapitre que j'aime beaucoup mais attention, sortez la guimauve !! lol!





Chapitre 14 : On the road

(4 jours plus tard pensées de Sara)


Voilà quatre jours que nous parcourront le pays à la recherche de la Compagnie. Quatre jours durant lesquels se sont succéder des sentiments tels que la peur, la passion et la découverte.

Pendant notre course à travers le Mexique et les Etats-Unis, nous avons passés notre temps à nous cacher des autres, à essayé de ne pas se faire repérer. Si Lincoln et moi sommes levés de tous soupçons, Michael quand à lui est toujours accusé d’évasion, de vol et trop de bon nombre d’autres choses encore. Nous avons fait notre possible avec Lincoln lors de notre dernier séjour à Chicago pour qu’on apparaisse le plus possible dans les médias. Nous avions besoin d’attirer l’attention du public, que les gens s’approprient notre histoire, qu’ils se sentent émus par ces deux frères prêts à tout l’un pour l’autre, prêts à sacrifier leur vie pour faire exploser le plus gros complot que l’Amérique ait connue. Nous avions besoin qu’ils le défendent. Nos actions ont portées leurs fruits. Depuis 3 semaines on ne fait que parler des frères Burrows et Scofield. Ce phénomène s’est encore accélérer depuis l’évasion de Michael de Sona. Voilà pourquoi depuis notre arrivée du Mexique nous avançons sous la peur d’être reconnu par quelqu’un. Nous marchons à couverts, déguisés sous de nombreux atours. Nous ne faisons pas un pas sans regarder méfiants derrière notre épaule.

La peur qui nous entoure à rendue ces quatre jours à la fois effrayants et palpitants. Pris dans le tourbillon qui nous emportait, les nuits se sont faites plus passionnées. L’envie grandissante et la sensation du risque nous ont rendu, Michael et moi, plus proches l’un de l’autre. Les nuits se sont succédées, mais que l’on dorme à la frontière entre le Mexique et le Texas, perdus dans un coin du Mississipi ou en Virginie, nous avons passés des moments, tendres et délicats, sensuels et charnels… Je ne peux à présent plus me passer du contact de sa peau contre la mienne. J’ai l’impression d’avoir attendu ce moment pendant des années. J’ai espéré trop longtemps rencontrer un homme comme Michael qui m’aimerait plus que sa propre vie. Et alors que je n’y croyais plus, alors que j’avais construit un rempart solide tout autour de mon cœur, Michael est arrivé. Il a suffit d’un regard et d’un sourire pour faire tomber chaque pierre de cette forteresse une par une. A présent je m’enivre de chacun de ses baisers et je fonds sous ses caresses.

Chaque jour que nous avançons dans cette course, je le découvre davantage. J’apprends à connaître ses besoins et ses envies. Je connais à présents les endroits où il est le plus sensible. Je pourrais dessiner de mémoire certaines parties de son tatouage. Et pourtant nous avons encore tellement à apprendre l’un de l’autre. Je suis ravie d’imaginer passer ma vie à ses côtés et de le découvrir chaque jour un peu plus comme on découvre chaque Etat de ce pays. Nous avons conduits des heures durant à travers le panorama américain. Nous avons longé les routes infinies et désertiques du Texas et bien d’autres encore. J’ai vu défiler par la fenêtre de nombreux paysages. Nous avons passés des heures en voitures, suivant le même rituel, Lincoln conduisant le matin, moi après la pause déjeuné et Michael en soirée, ne nous arrêtant que pour dormir ou manger. Et alors que cette course à travers les Etats-Unis à un but bien précis, celui de faire tomber la Compagnie et d’innocenter Michael, elle aura contribué à nous rapprocher, faisant de nous une vraie famille.

Aujourd’hui nous sommes le 7 juillet. Je suis accoudée à la rambarde de ce férie qui nous amène jusque Long Island. Une légère brise recouvre mon visage. Les cheveux dans le vent, j’ai cette sensation de voler au dessus du vide, d’être transporter par une nouvelle sorte d’extase, et alors que je sens un bras venir encercler ma taille, j’ai le sentiment paradoxale d’être plus libre que je ne l’ai jamais était, et pourtant je ne me suis jamais posé autant de question. Je suis plongée dans un tourbillon vertigineux, dans une frénésie que je ne peux pas contrôler qui me fait peur et que pourtant je trouve plus qu’excitante. Je m’étais promis de ne jamais retomber dans ce genre de chose et pourtant je ne peux m’en empêcher. Et paradoxalement, ce sentiment renforce encore davantage cette peur qui grandit en moi. Que se passera-t-il après ? Si on survie à tout cela, si on arrive enfin à avoir une vie à nous, serons nous capable de reprendre ensemble le cours de notre vie, sans évasion, sans fuite, sans cette sensation vertigineuse qu’on l’on souhaiterait oublié mais de laquelle il est impossible de se détacher ?

Je tourne la tête vers la gauche. Je suis légèrement ébloui par le soleil qui tape contre mon visage mais je peux apercevoir Michael une casquette vissée sur la tête, et des lunettes de soleil sur le nez. Il a l’air incroyablement sexy dans cet accoutrement. Son sourire me fait oublier toutes mes peurs, tous les doutes auxquels j’étais confrontée. Il s’écarte légèrement de moi pour amener de sa main gauche un petit plateau sur lequel reposent deux gobelets de café.


M (lui tendant un café) : J’ai réussi à te trouver du sucre en morceau.
S (fronçant les sourcils) : … ?
M : Quoi ?
S (étonnée) : Je ne t’ai pas demandé de sucre en morceau particulièrement ?
M : Oui, je sais mais j’ai remarqué depuis plusieurs jours que lorsque tu prends ton café le matin, tu trempes un sucre dans ton café et tu viens le porter de manière très délicate à tes lèvres et… (soupirant) je trouve ça (s’approchant de on oreille) terriblement sexy.
S (avec un sourire timide) : Tu as remarqué ça ?
M : Oui… et puis il y a ces petits gestes que tu fais avec tes mains lorsque tu es nerveuses c’est…
S : Ridicule ?
M : Adorable.

Je ne peux m’empêcher de sourire à ses réflexions. Lui reste droit devant moi, prenant une gorgée de café et venant poser sa main libre contre ma joue.

M : Et puis il y a aussi…
S : Quoi, il y a encore autre chose ?
M : Oh oui ! Quand tu es sur le point de te réveiller le matin tu fais ces petits bruits étranges…
S (le frappant contre son torse) : Michael Sco… (se rendant compte qu’ils ne sont pas seuls) Michael… (réfléchissant) Crane !
M (levant les sourcils puis continuant amusé) : Et quand tu as fini de prendre ta douche, tu entortilles quelques unes de tes mèches de cheveux autour de ton doigt de manière très… sensuelle.

Je ne peux m’empêcher de rougir. Je baisse la tête timidement alors que lui se met à rire gentiment et vient poser ses bras contre la rambarde admirant le paysage devant nous tout en buvant son café. Je ne suis pourtant pas décidé à me laisser faire ainsi.

S : Tu as aussi tes petites manies Michael.
M (se retournant vers elle avec un sourire) :…
S : Tu ranges toujours bien soigneusement tes chaussures à l’entrée de la chambre en arrivant.
M : Alors que tes affaires sont toujours éparpillées un peu partout.
S : Oui, et tu repasses toujours derrière moi pour plier soigneusement la serviette que j’ai utilisée pour me sécher les cheveux.
M : Parce que…
S (ne le laissant pas finir) : Tu mordilles toujours la paille de ta boisson lorsque qu’on s’arrête dans un fast-food.
M : Oh mais tu sais que tu peux continuer comme ça indéfiniment. J’ai des tas de manies ridicules et minutieuses que tu découvriras certainement un jour, (dit avec une voix suave) en espérant que ça ne te fasses pas fuir.
S : Ca j’en doute (puis lui lançant un regard pour l’inviter à continuer)...
M : Je vérifie toujours deux fois mon réveille avant de me coucher le soir, et je ne supporte pas quand quelqu’un ne remet pas une bouteille de lait ou de jus de fruit au frais alors qu’il vient de finir la précédente.
S : Bon je crois que tu as gagné. Tu ne parlais pas de moi là j’espère ?
M (secouant la tête tout en souriant) : Lincoln !
S (regardant autour d’elle): Où sont ils passés au fait ? J’ai l’habitude de les voir arriver au moment, et là alors que j’aurais besoin d’eux, ils ne sont même pas là.
M : Lincoln est malade. Il vomit tripes et boyaux. Le bateau ça n’à jamais était son truc et LJ en fils compatissant, et surtout obéissant, le soutient.
S : Le pauvre.
M : LJ ou Lincoln ?
S (le regardant avec un air de tu-as-très-bien-compris-de-qui-je-parle) : Michael !
M (riant) : Quoi ? (baissant ses lunettes de manière à ce que Sara voit ses yeux) Tu sais que tu es est très belle quand on t’énerve (la voyant rougir) encore plus quand tu es gênée.

A nouveau, je me retrouve toute rouge, les joues en feu et le sentiment que tout le monde me regarde. Il rit encore une fois et s’apprête à remettre ses lunettes de soleil quand ma main l’en empêche. Voilà quatre jours que je n’ai pas vu ses yeux me regarder plein de désir à la lumière du jour. Son visage redevient sérieux un instant. Il regarde les gens autour de nous, pour la plupart des touristes en vacances qui ne connaissent rien des frères Burrows et Scofield et de la Compagnie, puis il les retire totalement. Il s’approche un peu plus de moi. J’ai l’impression de ne pas l’avoir vu ainsi depuis tellement longtemps. La façon dont il pose ses yeux sur moi, mes jambes commencent à flancher. Il approche sa main droite près de mon oreille pour remettre en place une de mes mèches de cheveux tout en tenant sa paire de lunette. Son bras gauche passe autour de ma taille. Je sens la chaleur du gobelet gobelet de café contre mon dos. Par une légère pression, il m’approche encore davantage de lui et vient m’embrasser tendrement.

Quelques instants plus tard, nous cassons ce baiser pour reprendre nos positions initiales. Tout sourire, buvant nos cafés contre la rambarde dans un silence qui laisse deviner une soirée agréable à venir…Nous restons ainsi un certain temps quand soudain un frisson me parcourt le corps. Le jour diminue, la température rafraichie. Nous ne sommes plus au Panama mais bien dans le nord-est des Etats-Unis. Le vent contre le férie et le petit tee-shirt que je porte me donne encore plus froid. Davantage de frissons se hérissent sur ma peau. Constatant mon état, Michael est sur le point de retirer sa veste pour me la donner, quand je l’en empêche. Il porte aussi un tee-shirt par-dessous et l’on peut apercevoir ses tatouages. Il ne voit alors pas d’autre solution que de se placer derrière moi en m’encerclant de ses deux bras. Nous passons le reste du voyage ainsi, l’un contre l’autre dans un silence tout ce qu’il y a de confortable.





voilà.... alors ça vous a plus genre ça ou ça ???
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 7th 2008, 23:08

Ben c'est genre



Ce chapitre est très beau, tu décris parfaitement l'évolution des sentiments de nos deux amoureux, le début d'une certaine "routine" malgré tout ce qui les entoure. On envie presque une si parfaite harmonie ...



Je suppose que pour le prochain ça va cogner !!!!

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 8th 2008, 00:34

merci lisbeth.
nan même pas ça cogne pas tout de suite, on fait une pause puis après ça cognera sévère mais pas de la façon dont vous vous y attendrez... j'avais surpris tout le monde sur undeniable !!!
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 9th 2008, 10:34

Sorry pour ce retard, hier j'ai fait ma rentrée à la fac et euh ...

Mais je te rassure, ce chapitre était et même plus que ça ! Faudrait que je trouve un smiley approprié pour tes chapitres Milii

Non sérieux, j'ai adoré l'énumération des petites manies de Sara & Michael. En fait, c'est une idée que j'aime beaucoup, celle que tu as développé dans ce passage, à savoir le fait qu'ils se découvrent progressivement l'un l'autre, à mesure qu'ils passent du temps ensemble ... J'adore ça Que te dire de plus à part que tu cartonnes grave ? Je pense que tous les mots sont devenus inutiles à ce stade, alors je vais me contenter de t'envoyer virtuellement toute mon admiration et ma reconnaissance pour nous faire partager ces si beaux moments que tu écris si parfaitement bien.

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 9th 2008, 14:50

merci pour ton admiration et ta reconnaissance.
sinon je sais pas si c'est moi mais ya pas un bug sur le fofo ?? j'ai plus l'image d'arrière plan...
bon aller je mets une suite...
bon cette suite est en deux partie parce qu'elle était trop longue quand je l'avait écrite donc voici la première. et oh j'ai essayé de faire un peu d'humour vite fait.




(Quelques minutes plus tard pensées de Sara)

Arrivée dans la chambre d’hôtel, je suis épuisée. Je m’affale de tout mon long sur le matelas. Encore une fois on loge dans un motel miteux et poussiéreux. Ce sont les seuls où l’on soit véritablement tranquille. Bien qu’LJ et moi uniquement nous occupions de la réservation pendant que Lincoln et Michael attendent à l’abri dans la voiture, il vaut mieux être le plus prudent possible.

Allongée sur le dos, mes yeux fixent le plafond au dessus de moi. Un vieux ventilateur tourne en boucle. La fatigue se fait tellement intense que j’ai l’impression de le voir aller au ralenti. J’entends chaque bruit autour de moi : les frottements des hélices dans l’air, la voix de Michael et Lincoln qui résonne à l’extérieur, les derniers mouvements de la circulation en ville qui diminue. Bercée par cette sensation de flottement, je ferme les yeux un instant. Un sourire nait sur mon visage quand j’entends un peu plus loin la respiration de Michael qui s’approche peu à peu. Il s’allonge à mes côtés. Je sens son regard posé sur moi, il me dévisage et je devine même un léger sourire. J’ouvre discrètement un œil. Amusé son sourire redouble davantage.


M : Tu es fatiguée ?
S (rapidement) : Oui… (se reprenant) heu non…

Il me regarde faussement étonné avant de reprendre un air sérieux. Il reste ainsi, figé à me fixer droit dans les yeux, immobile alors que je ne désire qu’une chose : qu’il pose ses mains contre moi, qu’il m’embrasse, que nous fassions l’amour…Soudain, comme s’il avait entendu le fond de ma pensée, il avance sa main d’un geste hésitant, avant de la replacer dans sa position initial. Il se lève et s’apprête à sortir. Je me relève m’appuyant sur les coudes.

S : Où vas-tu ?
M : Repose-toi, j’ai une surprise pour toi. Je reviens dans pas longtemps.
S (étonnée) : Michael ?
M (en secouant la tête) : Sara…

Il me regarde déterminé à ne rien me dire. Je comprends que ça ne sert à rien que j’essai de lui poser des questions. Il reste ainsi un dernier instant en souriant avant de se tourner vers la porte et de sortir de la chambre. Je me laisse tomber à nouveau sur le vieux matelas. Je m’installe plus confortablement sur le côté gauche du lit, son côté. Le réveil à mes côtés indique qu’il est presque 19 heures. Mes yeux sont lourds et sans m’en rendre compte, je suis bientôt endormie…

****

J’ouvre difficilement les paupières. Il fait beaucoup plus sombre qu’il y a quelques minutes. Soudain je vois afficher sur le cadran du réveil : 20h31… quelques minutes… plus d’une heure oui ! Comment ai-je pu dormir si longtemps ? Et Michael qui ne m’a pas réveillé… mais d’ailleurs où est Michael ? La chambre est vide. Je suis seule dans ce grand lit vide et froid. Mon regard est à nouveau attiré vers le réveil, il affiche à présent 20h32. Juste à côté, un détail que je n’avais pas remarqué : une grue en origami…
Je ne peux m’empêcher de sourire en voyant ce petit cadeau de Michael. Je l’ouvre délicatement pour apercevoir le message qui se trouve à l’intérieur.

« Tu avais l’air épuisé, je n’ai pas eu le courage de te réveiller. Ce soir nous sortons. Notre premier rendez-vous officiel. Tu te rappelles ? Je te l’avais promis. Je passe te chercher à 21 heures… »

Mon sourire redouble… jusqu’à ce que je relise la phrase et me rende compte d’une chose : 21 heures… il passe me chercher à 21 heures ! Je me tourne à nouveau vers le réveil… 20h34… ce n’est pas possible, les horloges sont déréglés dans cet Etat ? Les minutes défilent à une vitesse…

Je me lève, je m’affole, je ne sais pas ce que je vais porter, soudain mes yeux sont attirés vers un paquet qui n’était pas là à mon arrivée. Une boite en carton noire, entourée d’un ruban rose pâle. Un autre origami est coincé derrière le ruban. Je le saisis de mes mains tremblantes. « Au cas où… ».

Je prends la boite et la dépose sur le lit. Je l’ouvre avec beaucoup d’excitation, comme un enfant qui découvre ses cadeaux le lendemain de noël. J’enlève la fine couche de papier de soie qui recouvre… une magnifique robe noire en satin bordée d’un décolletée en dentelle. Une merveille.

Je suis sur le point de rejoindre la salle de bain le plus vite possible afin d’être prête à temps quand j’entends derrière moi une musique qui se met à résonner dans toute la chambre. 20h35… le réveil sonne. Michael Scofield pensais-tu réellement que je serais prête en 25 minutes ?


****

27 minutes plus tard, la musique à fond, je danse dans la salle de bain face au miroir alors que j’ajuste les dernières touches de mon maquillage. Un morceau que j’adore passe à la radio, ma tête bouge dans tous les sens, mes bras, et mon corps tout entier accompagne mes mouvements. Je fais un tour sur moi-même glissant sur le carrelage. Et puis, je m’arrête net. Michael est là, face à moi dans l’entrebâillement de la porte accoudé au mur. Je le regarde un instant. Il porte un pantalon noir agrémenté d’une chemise blanche. Ses manches repliées, je peux voir ses tatouages sur ses avant-bras. Mes yeux rencontrent les siens. Ils brillent. Son sourire moqueur me fait rougir, puis je décide de jouer de la situation et je continue ma danse endiablée devant lui, lui arrachant un rire au passage. Je m’approche de lui. Il sent divinement bon. Il a cette odeur qui le caractérise relevée par une pointe de parfum qui lui donne un aspect plus masculin et viril que jamais. Il enserre ses bras atour de ma taille, je m’arrête alors de danser.

M : Tu es magnifique… Cette robe te va (regardant son décolleter) …à ravir.
S (une main contre son menton pour lui faire rehausser les yeux) : Merci. Très bon choix. Tu n’es pas mal non plus. Quand as-tu…
M : Avant d’embarquer sur le ferry quand LJ et toi preniez les billets, il y avait un magasin tout près.
S (hochant la tête tout en souriant) :…
M : Je n’avais jamais eu un accueil comme ça.
S : Tu avais dit que tu viendrais me chercher. En gentleman, je m’attendais à ce que tu frappe à la porte.
M : J’ai frappé mais la musique à du couvrir le bruit que je faisais derrière la porte… et puis, tu étais en retard.
S : Scofield en voilà des manières… vous et votre sens de la ponctualité (tirant sur le poignet de Michael pour regarder l’heure à sa montre)… 3 minutes ! J’avais 3 minutes de retard Michael !
M (riant) : Tu es prêtes ?
S : Heu oui, mais je crois que tu as oublié quelque chose monsieur j’ai tout prévus !
M : Ah bon et je peux savoir quoi ?
S : Tu penses peut être que je vais sortir pieds nus ? Michael je n’ai aucune paire de chaussures qui irait avec cette robe.

Il reste muet et souriant. Il s’écarte légèrement, me laissant entrevoir la chambre qui se trouve derrière lui. Il regarde en direction de la porte d’entrée. J’aperçois une magnifique paire de chaussures noires.

S (levant la tête vers lui avec un grand sourire) : Bien rangées près de la porte hein…

Il me sourie presque gêné. J’attrape sa main et je passe devant lui. J’éteins la radio au passage et je prends les chaussures pour les mettre à mes pieds. Elles sont splendides. Soudain un doute me vient à l’esprit.

S : Michael… Tu n’as pas peur qu’on te reconnaisse ? C’est dangereux de sortir comme ça…
M : Comme tu l’as dit, je prévois tout. On n’a pas choisi cette ville où s’arrêter pour dormir par hasard. Ce soir comme tous les ans il y a une fête locale ici qui est très populaire. Tous les habitants sont dans la rue, il y a de nombreux touristes aussi, un carnaval, des feux d’artifices… C’est en quelque sorte une prolongation du 4 juillet. Il y aura du monde un peu partout, les gens seront trop occupés à faire la fête pour se préoccuper d’un couple qui profite d’un moment de bonheur.

Il me regarde en souriant, fière de lui. Il me tend la main, je l’attrape pour me retrouver blotti dans ses bras. Nos regards sont ancrés l’un en l’autre, nos bouches à quelques millimètres. L’une de ses mains descend jusqu’à ma taille alors que l’autre s’amuse avec l’une de mes mèches de cheveux. Je sens son corps se rapprocher encore d’avantage du mien. Je m’enivre de son parfum, nos lèvres se touchent presque…

S : Michael, je crois qu’il vaudrait mieux y aller ou sinon on ne sortira jamais de cette chambre.
M (s’écartant légèrement) : Je crois que tu as raison.



alors ?
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 9th 2008, 15:21

oh lala je vais avoir du rattrapage à gogo en octobre lool... mais promis je lirais tout (en meme temps c'est plus facile ici que sur undé lol)

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 10th 2008, 10:15

Alors làààààààààààààààààààà My god !!!!!!!

J'adore j'adore j'adore. J'adore Michael qui a tout prévu, j'adore Sara qui danse comme une tarée devant son miroir (ça me rappelle moi ), j'adore la robe, les chaussures, même si on les voit pas, j'adore Mdr. C'était Nickki, en direct du Murray, maintenant Nickki elle va aller péter son câble ailleurs

Ok, je suis dingue, mais c'est à cause de ta fic Milii. C'est trop bien, c'est excellent, et comme j'ai hâte de connaître la suite c'est horiiiible !!!! Une torture.

Citation :
M : Tu es fatiguée ?
S (rapidement) : Oui… (se reprenant) heu non…

Genre Je vois bien Sara tomber de fatigue, mais après elle se dit que si elle est fatiguée, ils ne pourront pas faire ce pourquoi les chambres de motels miteuses existent ... MDR. Vraiment Milii bravo pour tous ces traits d'humour, c'est excellent

Edit : effectivement Milii, à un moment hier le fo a perdu son arrière-plan XD C'est ma faute, j'ai supprimé ledit arrière-plan de mon hébergeur Mais c'est arrangé !

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 10th 2008, 20:09

Je vois que tu continues dans la même veine ...... Pas de problème j'adore !!!!



Si tu continues comme ça à me faire planer, je vais devoir plaquer mon mec pour chercher le mec idéal version Mickael ...



Ou alors je vais m'adonner à des plaisirs illicites pour oublier ...

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 11th 2008, 10:53

PTDR Lisbeth

C'est clair qu'en lisant la fic de Milii, on a juste envie d'aller se dégotter un Michael n°2 ... J'en veux un

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 11th 2008, 13:10

C'est quoi PTDR ????

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 11th 2008, 13:34

PTDR = PéTée De Rire

En gros ça veut dire que tu m'as bien fait rire

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 11th 2008, 14:06

merci les filles vous êtes géniales !!
et islem, tinkiet je sais je sais que t'auras plein de rattrapage à faire.
bon aller le seconde partie les filles, j'espère qu'elle vous plaira autant !!! et oui mike est le mec parfait ou alors ça se voit juste que c'est un truc de filles écrit pas une fille lol!!!
ah et je voulait vous mettre des photos de à quoi ressemblais mike et sara mais je sais pas le serveur bug dnc en gros, mike c'est went dans le clip de mariah carrey où il a un masque, et sara c'est sarah à une soirée de la fox de 2006 où elle a une robe noir avec de la dentelle (celle issue des photos où sarah et went se regarde genre "hum j'ai envie de toi" lol).
voilà bonne lecture !






S : Michael, je crois qu’il vaudrait mieux y aller ou sinon on ne sortira jamais de cette chambre.
M (s’écartant légèrement) : Je crois que tu as raison.

****

Une fois arrivés devant la voiture les surprises continuent. Michael retire sa veste qui était posée sur le siège pour que je puisse m’y asseoir, et là je découvre deux masques. L’un est tout simple et noir alors que l’autre, presque identique au premier est recouvert de dentelle à l’extrémité, rappelant la robe que je porte ce soir. Je les prends dans les mains, avant de lever la tête vers Michael debout de l’autre côté de la voiture.

M : Je ne t’avais pas dit qu’il y avait un bal masqué ?

Nous montons tous les deux à bord de la voiture. Je me sens un peu nerveuse, j’ai une légère boule au ventre. Il pose les clefs sur le contact, sur le point de démarrer il me souri à nouveau.

M : Prêtes ?
S : Avec toi j’irai au bout du monde Michael.

Le trajet se fait dans le calme plat, on entend seulement la légère musique provenant de la radio et les gens qui commencent à s’animer dans la rue. Il n’est d’ailleurs pas facile de circuler à travers eux. Pris dans les embouteillages, nous prenons un peu de retard ce qui, je le vois bien, à le don d’agacer monsieur prévision assis à côté de moi, mais il ne dit rien pour ne pas gâcher notre premier rendez-vous.

Nous arrivons finalement au restaurant. Michael arrête le moteur et me regarde. Je suis nerveuse, encore une fois il peut le lire sur mon visage mais aussi par ces petits gestes que j’ai pris l’habitude de faire avec mes doigts. Il est amusé et à l’air encore plus confiant lorsqu’il vient m’accueillir en m’ouvrant la portière. Il ajuste sa veste avant de me prendre par la main en direction du restaurant. Nous descendons le long d’un escalier très étroit en colimasson. Michael a besoin de baisser légèrement la tête pour passer sans encombre. Finalement nous arrivons dans une pièce assez exiguë. Les murs sont en briques et me font pensés à certaines vielles caves où l’on trouve plein de drôleries. Les plafonds sont voutés et ornés de poutres en bois qui donne à certain charme et du caractère à cet endroit. Nous arrivons face à un serveur, qui à l’air débordé, il jette à peine un œil furtif jusqu’à nous.


M : Bonsoir j’ai réservé pour deux personnes.
Se : Au nom de monsieur et madame… ?
M : Crane… (regardant Sara) monsieur et madame Crane.
Se : Bien laissez moi vous conduire à votre table.

Nous le suivons jusqu’à une plus grande salle où nous découvrons une ambiance magnifique et chaleureuse. Plusieurs tables rondes recouvertes de nappes roses et marron, décorées par des bouquets de lys blancs et d’arômes et quelques bougies ici et là… Cette pièce à une odeur particulière, une sensation étrange envahi tout mon corps… Dans un endroit totalement inconnu comme celui-ci, je ne sais si c’est le contact de la main de Michael dans la mienne, l’excitation de cette soirée, le romantisme de ce restaurant, mais j’ai le sentiment d’être chez moi. Je me sens bien et entière…

Se : Voici votre table.
M : Merci.

Nous nous asseyons l’un face à l’autre et les sourires épanouis et gênés dans un même temps prennent place sur nos visages. Je n’arrive pas à croire que nous y soyons enfin. Que nous profitions d’un moment rien qu’à deux, loin de tout. Loin de la compagnie, loin des problèmes, loin de Lincoln ou LJ… Ses yeux me regardent plein de malice et de désir. Nous restons ainsi silencieux à nous sourire jusqu’à ce que le serveur apporte la carte. Mes yeux s’écarquillent et je ne peux m’empêcher de regarder Michael lorsque je lis « Filet Mignon » sur le menu.

S : Tu as vraiment tout prévu Michael. Cet endroit est… magnifique.
M (charmeur) : Pas autant que toi.
S : Oh je dois ça à la robe.
M : Apparemment non puisque depuis que je t’ai vu dans la salle de bain, je n’ai qu’une envie, celle de te l’arracher.
S (rougissant puis amusée) : Michael en voilà des manières de parler lors d’un premier rendez-vous.
M (riant) : C’est vrai mais depuis le début on fait tout dans le désordre. Disons qu’on a sauté quelques étapes.

****

Le repas se déroule dans cette ambiance amusée faite de rires et de flirts. La nourriture est délicieuse. Nos regards ne se détachent jamais l’un de l’autre. Nous parlons chacun de notre vie d’avant Fox River, de notre enfance… de bons nombres de sujets qui n’ont rien à voir avec les plans d’évasion de Michael ou notre course à travers les Etats-Unis. Pourtant trop de doutes me passent encore par la tête.

S (gênée) : Michael tu crois que… tu crois que, enfin je veux dire… quand tout ça sera fini, tu penses vraiment qu’on pourra être un couple comme les autres ?
M (voyant l’air de Sara mais ne comprenant pas) : …
S (jouant avec sa fourchette): Je veux dire, tout est allé si vite entre nous. Tu penses qu’on pourra se construire une vie au calme loin de tout ça, sans adrénaline, sans ce sentiment de toujours devoir fuir quelque chose ?
M : Je ferai tout pour en tout cas. (prenant la main de Sara dans la sienne) On y travaillera… ensemble.

Pendant un instant, nos regards sont ancrés l’un en l’autre. Le temps s’arrête. J’ai l’impression qu’il n’y a rien dans ce restaurant à part nous deux. Ses yeux me fixent avec insistance, sa main caressant la mienne me procure ce sentiment de chaleur que je ne peux effacer. Il parait si sûr de lui. A ce moment précis il n’y a aucun autre endroit où je voudrais être. Je choisis d’oublier tous mes doutes, de lui faire confiance et de croire en nous.

****

Un peu avant minuit nous enfilons nos masques et nous nous apprêtons à sortir du restaurant. Nous marchons tranquillement dans la rue. Le bras de Michael autour de ma taille, nous continuons de parler et de rire, suivant la foule qui se dirige dans une seule et même direction. Nous arrivons jusqu’à un grand stade où beaucoup de gens sont attroupés. L’ambiance est euphorique. On entend des rires, de multiples conversations perdues dans une cacophonie indescriptibles, des enfants qui courent dans tous les sens en criant. Les nombreux chars bariolés de milles couleurs que nous avions suivis en procession s’arrête ici. De la musique résonne au loin.

Il commence à faire plus frais, Michael retire sa veste pour me la donner. Je pose ma tête au creux de son épaule et lui vient entourer mon corps de ses deux bras. Je ferme les yeux. Je sens que son regard est posé sur le mien. Je lève la tête pour apercevoir son visage. Nous partageons encore un de ces moments où aucune parole n’est échangée, un simple jeu de regard suffit pour nous comprendre. Derrière ce masque il a l’air encore plus mystérieux. Une envie irrépressible de l’embrasser me chatouille les lèvres. Nos visages se rapprochent, nos respirations se confondent et s’accélèrent, nos lèvres se touchent presque… quand nous entendons un bruit sourd résonner dans le ciel : le feu d’artifice à commencé.

De multiples rayons de lumières colorées se succèdent dans cette immensité noirâtre. Les enfants tout autour de nous sont émerveillés par une telle splendeur. Michael et moi avions détourné le regard l’un de l’autre attirés par ce grand bruit. A présent nos visages se font face à nouveau. Les couleurs diffusées dans le ciel se reflètent sur notre peau. Dans un geste très lent, Michael vient retirer son masque avant de poser l’une de ses mains contre ma taille et de me retirer le mien avec celle qui lui reste de disponible. Il m’attire un peu plus à lui, puis il pose sa bouche contre la mienne. Mordillant ma lèvre inférieure, ce baiser reste calme et doux, différent de ce que nous avions connus auparavant. Je passe l’une de mes mains derrière son crâne alors que la sienne se frai un chemin jusqu’à mes fesses, cachées derrière sa veste. Nos lèvres se séparent mais nous restons toujours très proches l’un de l’autre. Nous sourions bêtement avant de se séparer totalement en entendant une voix familière derrière nous.


LJ : Alors les amoureux, me dites pas que vous avez passé toute la soirée à vous bécoter ?
M & S (avec un soupçon de déception) : LJ.
M : Où est Linc ?
LJ : Oh il a passé la soirée à draguer toutes les jolies filles qui passaient, certaines avaient même mon âge !
M (dit sans réfléchir) : 3 ans en prison…
LJ : Oh oncle Mike par pitié évite moi des visions d’horreur s’il te plait !
S (riant) : Et toi ? Ne me dis pas que tu ne trouves personne. Ne me dis pas que tu es timide avec les filles ?
L (rejoignant les autres regardant Michael) : Non pour ça dieu merci il tient de moi.
M : T’insinue quoi par là Linc ?
L : Que t’es peut être super intelligent mais t’es loin d’être à l’aise avec les filles. (se tournant vers Sara) D’ailleurs je me demande ce qu’il a bien pu te raconter Sara pou te faire craquer ?
S (regardant Michael amoureusement) : “Be the change you want to see in the world” (edit: désolée je préfère la version anglaise).
L (grimaçant) : Quoi ? Ouais c’est bien ce que je disais.
M (détournant le regard du visage de Sara) : Oui mais en attendant moi je suis accompagné et vous vous êtes… (regardant autour d’eux) seuls.

M (voyant LJ et Lincoln se diriger un peu plus loin) : Je suis désolé qu’on n’ait pas pu finir cette soirée rien qu’à deux.
S (chuchotant à son oreille) : Tu auras intérêt à te faire pardonner cette nuit Michael…

Etrangement, bien que j’eu préférée passer la fin de la soirée, de ce premier rendez-vous seule avec Michael, la présence de LJ et Lincoln ne me dérange pas. Tous ensemble nous nous dirigeons vers la soirée qui à lieu à quelques mètres de nous. Des musiques entrainantes sont jouées par un groupe, tout le monde danse autour de nous. Nous somme attirés dans une farandole endiablée, où les fous rires se succèdent. Nous passons une nuit des plus divertissantes, en famille, profitant de nos derniers instants de répit alors que nous savons très bien que demain nous entameront la course finale. Nous sommes maintenant si près du but. Nous ne savons pas exactement où ils se cachent, mais nous sommes tellement proches d’eux.


voilà alors ??? comment vous avez trouvé leur premier rendez vous ??
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Nickki
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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 11th 2008, 15:03

Quand j'ai vu que tu avais posté, je me suis dit "Si elle n'as pas mis la suite, je fais une syncope"

Et nan, j'suis pas morte, j'suis encore là pour te dire à quel point ce chapitre était charmant, romantique et

Comme tu l'auras sans doute remarqué, les mots me manquent encore, eh oui, pour te dire combien c'était magique ... J'ai adoré l'idée du bal masqué, du feu d'artifice ... Vraiment, c'est un sacré charmeur ce Michael

Et puis le restaurant J'ai adoré ta description, on s'y croirait vraiment, c'est dingue !!

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MessageSujet: Re: [Prison Break] Strong and Alive   Septembre 12th 2008, 19:55

merci nickki t'es adorable comme d'habitude.
bon je continue ma progression en fait j'aimerais que vous rattrapiez la lecture sur undeniable comme ça tout le monde aura le final en même temps.





Le lendemain matin dans la chambre d’hôtel (pensées de Sara)

Je fini de m’habiller. Je porte un simple jean accompagné d’un débardeur blanc. Je jette un coup d’œil par la fenêtre de la salle de bain, la journée s’annonce encore très chaude. Je tourne mon visage face au miroir qui se trouve devant moi. Je ne peux me retenir de sourire. Le teint légèrement halé, j’ai l’air heureuse et épanouie… je le suis. Malgré le peu d’heures où j’ai pu dormir cette nuit, mon visage rayonne de bonheur. Mon sourire redouble davantage en repensant à notre retour à l’hôtel. Il était un peu plus de 3 heures. Michael et moi avions réussi à nous échappés loin de nos chaperons. Nous avons passés une soirée magnifique à deux ou en famille, mais à un certain moment, nous avions besoin de nous retrouver, de sentir nos corps l’un contre l’autre. Mais notre envie grandissante ne nous à pas facilitée la tâche. J’ai bien cru qu’on arriverait jamais jusqu’à notre chambre. Franchir la porte d’entrée fut une véritable épreuve…

https://www.youtube.com/watch?v=mIthHyfr1wY

Je me retourne, je suis attirée par une musique venant de la chambre et que je ne connais que trop bien. Des tas de souvenirs me reviennent à l’esprit. Mon cœur se met à battre plus fort. Je sens quelques larmes monter aux coins de mes yeux. Je prends une grande inspiration avant d’ouvrir la porte. Michael est assis sur le lit face au radio réveil d’où nous parvient la musique. Il a l’air ailleurs, pensif lui aussi. Soudain, il tourne la tête face à moi en se relevant. Sans dire un mot, il tend son bras dans ma direction, je m’avance et prends sa main dans la mienne. Il m’attire face à lui. Nos deux corps sont l’un contre l’autre. Il place mes bras autour de son cou et fait glisser ses mains jusqu’à ma taille, et très lentement, nous nous mettons à danser.

Ses yeux sont légèrement embués… tout comme les miens. Il tente de se ressaisir, déglutis difficilement et s’approche un peu plus de mon visage. Je peux sentir son souffle chaud contre mon cou. Je ferme les yeux, bercée par la douce sensation dans laquelle il me transporte avant de les ouvrir d’un geste lorsque je l’entends murmurer quelques mots à mon oreille.


M (chuchotant) : Sara, Sara… whatever made you want to change your mind… Sara, Sara… so easy to look at, so hard to define.

Je m’arrête brusquement et me recule pour le regarder perplexe. J’ai l’impression que mon cœur va exploser. Mes mains sont tremblantes, mes jambes prêtent à me laisser tomber. Comment peut-il savoir ? Je ne comprends pas…

M (avec un sourire timide) : Oui tu vas rire mais, ma mère était fan de Bob Dylan. Je connais cette chanson par cœur. Je crois que j’avais à peine un an et demi lorsqu’elle est sortie et ma mère l’écoutais toute la journée et ce, pendant de nombreuses années. Pour elle c’était…
S : La plus belle chanson d’amour qui puisse exister.
M (surpris) : Quoi ?… Oui mais je…
S : Mon prénom, Sara, provient de cette chanson. Quand ma mère était enceinte, elle l’a écouté jour et nuit. Elle aurait voulu être la Sara de cette chanson. Etre une femme aimée d’un amour simple et éternel. Les choses était déjà compliquées avec mon père, alors elle a décidé que si elle ne pouvait pas être la femme de cette chanson, sa fille le deviendrait.
M (impressionné et avec un léger rire) : On dirait que nos mères étaient faites pour s’entendre.
S (souriant à son tour) : On dirait oui.
M (après un court silence, reprenant le slow) : Quand ma mère est morte, j’ai passé des heures près du lac à l’écouter mon walkman aux oreilles. C’était mon endroit, mon refuge. Du jour de ses funérailles, à la veille de mon arrivée en prison, j’ai toujours aimé me retrouver là bas. On avait l’habitude d’y passer des après-midi entière tous les trois avant qu’elle ne tombe malade. Et cette chanson, s’était une façon pour elle de s’évader. Elle disait souvent le contraire mais je sais qu’elle pensait constamment à mon père.

Son regard m’échappe. Il sourie difficilement, repensant au passé, aux moments qu’il à connu avec elle. Une larme s’écoule lourdement sur sa joue, je tente de la rattraper mais il vient poser sa bouche au creux de ma paume pour l’embrasser et nous nous arrêtons à nouveau.

S (prenant une grande inspiration) : Moi, mon refuge, c’est le cimetière où elle repose. Pour la plupart des gens c’est un endroit triste et froid, certains en ont même peur… pas moi. Lorsqu’elle s’est… lorsqu’elle est morte, j’en voulais à la Terre entière. J’en voulais à mon père. Je lui en voulais à elle, mais étrangement je ne pouvais pas la quitter. J’ai passé de nombreuses heures cachée là bas. (souriant de manière ironique) Les gens ne pensent jamais à aller te chercher dans un cimetière. Mais moi je m’y sentais bien. J’avais l’impression d’être en sécurité, qu’elle veillait sur moi. Il y a un grand arbre près de sa tombe. Il y flotte une odeur sucré et l’après-midi lorsque le soleil est haut dans le ciel, lorsque ses rayons traversent les nuages, ils atteignent la pierre tombale lourde et glaciale où est inscrit son nom. Ils recouvrent sa photo d’une immense chaleur. Lorsque j’allais m’asseoir prêt d’elle, j’étais moi-même baignée par la douceur de ce soleil sur ma peau. J’avais l’impression de sentir son parfum, d’entendre sa voix… j’avais l’impression qu’à nouveau elle était côté de moi.

Cette fois, c’est moi qui craque et qui me met à pleurer. Ca faisait tellement longtemps que je n’avais pas parlé d’elle et ça me fais un bien fou de pouvoir me confier à Michael. Nous nous connaissons depuis quelques mois à peine, et jusqu’à présent je ne savais pas pourquoi j’avais le sentiment de l’avoir toujours connu, qu’il était le seul à me comprendre. Aujourd’hui je sais. Nous avons tous les deux perdus l’être qui comptait le plus à nos yeux. Nous avons souffert de cette cassure pendant toute notre vie. On se ressemble tellement.

Beaucoup penserait que le destin s’est acharné contre nous, que cette rencontre dans l’infirmerie n’a fait qu’aggraver les choses : il a compromit son plan parce qu’il est tombé amoureux de moi, et je me suis retrouvée dans une histoire qui me dépasse, loin du calme et du néant qui m’habitait auparavant, j’ai perdu mon père, mon travail... Oui ce jour à chamboulé nos vies, mais il nous a permis de rencontrer la seule personne qui pouvait combler les vides trop longtemps marqués par notre passés.

J’éclate en sanglots dans ses bras. J’exprime la souffrance que j’ai refoulée en moi pendant toutes ses années. Il passe ses mains dans mon dos, je comprends qu’il est là, que je peux compter sur lui. Un sentiment de soulagement s’empare de moi. Je me détache de son étreinte pour croiser son regard tout en me calmant. Il me souri. Je vois bien qu’il est ému de me voir ainsi, il a la gorge serrée. Il repousse une mèche de cheveux derrière mon oreille et s’éclaircie la gorge pour pouvoir parler.


M : Je saurai où te trouver maintenant…

Je lui souri en retour tout en séchant mes larmes. Un petit rire sort de ma bouche. Je me sens tellement bien à présent, comme si j’avais un poids en moins sur les épaules. Décidé à me redonner le sourire, il attrape quelque chose se trouvant dans sa poche.

M : Comme tu m’as dit hier soir que tu avais perdu l’autre pendant ta fuite, je t’en ai fais une nouvelle.

Il tient entre deux de ses doigts la même fleur en origami qu’il m’avait offert le jour de mes 29 ans. Il me l’a tend. J’approche ma main de la sienne pour la recueillir. Comme la première fois, je la porte à mon nez dans un geste automatique pour en respirer son parfum.

S (souriante) : C’est en quel honneur ? La dernière fois c’était pour mon anniversaire mais là…
M : Heu… (réfléchissant)… pour notre premier mois ensemble… avec un peu de retard… oui je sais c’est ringard mais c’est tout ce que j’ai trouvé.
S : Notre premier mois ?
M : Oui heu… le baiser dans le train pour Chicago.
S (étonnée) : De une : wha tu te souviens du jour précis ?
M (grimaçant) : Oui ça doit être mon côté féminin qui ressort.
S (levant les sourcils et le frappant légèrement sur le torse) :…
M : Aïe !
S : Et de deux : notre relations a commencé à ce moment là pour toi ?
M : Non, mais disons que c’est ce jour là que c’est devenu… « officiel ».
S (intéressée) : Et quand selon toi… quand est-ce que tu as eu heu …
M (amusé) : Des sentiments pour toi ?
S (gênée) : Oui.
M (prenant une grande respiration et réfléchissant un moment avant de parler mais sans la quitter des yeux) : Le jour de l’émeute je crois. Je n’avais vraiment pas prévu ça, mais quand je t’ai aidé à descendre, quand nos regards se sont croisés… J’ai essayé de passer outre ce que je ressentais pour le bon déroulement du plan, et j’ai été pris à mon propre piège… Maintenant c’est… je sais que ça sera pas toujours facile, avec ou sans la compagnie à nos trousses, mais aujourd’hui… je ne peux plus me passer de toi et s’il t’arrivait la moindre chose, je ne me le pardonnerais jamais.

Il a l’air tellement sincère. J’arrive à lire un peu de tristesse et de peur dans ses yeux. Je retrouve l’éternel Michael Scofield, toujours à se soucier du sort des autres, toujours à se sentir coupable. Il détourne les yeux vers la radio et sourit légèrement en entendant la musique.

M (murmurant à nouveau) : Sara, oh Sara… don’t ever leave me, don’t ever go.

Nos regards se détachent l’un de l’autre pour se tourner vers la porte qui s’ouvre brusquement sur Lincoln qui déboule dans la chambre.

M (s’écartant de Sara) : Linc tu pourrais frapper !
L : Basil Island !
M : Quoi ?
L : J’ai appelé Bruce d’une cabine téléphonique avec LJ, selon lui le siège de la compagnie serait sur Basil Island (regardant sa montre), il est midi, si on part maintenant on peut y être vers 14 heures… c’est au nord de Long Island.




voilà !!
traduction pour certaines :
*Sara, Sara… peut importe ce qui t'as fairt changé d'avis… Sara, Sara… si facile à regarder, si difficile à définir
**Sara, oh Sara… ne me quitte jamais, ne t'en vas pas

on en a fini d'un chapitre de "pause" !!! vous êtes prêtes pour un peu d'action ???
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